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Texte libre

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chaque mardi à mon domicile

Pourquoi un blogue ?

 

C'est ici que, loin des contraintes et obligations, je vais pouvoir m'exprimer librement, simplement.
Mes coups de coeur, mes coups de gueule aussi...  
Vos commentaires, vos avis, vos critiques sont bienvenus.
Vous pouvez me contacter par mail en permanence ou m'écrire : 21 rue du théâtre - 8400 HAM

Les commentaires ne seront publiés que si ils sont signés, la façon la plus simple étant le courriel : olivier.chapuis-roux@wanadoo.fr

C. R. P.

Lors de l'Assemblée Générale de l'association les h'amis des mots, j'ai pu réaffirmer la volonté du Conseil Régional de Picardie de soutenir l'action exemplaire de cette association.


Depuis 3 ans, le Conseil Régional soutient l'action de lutte contre l'illétrisme mené par Jean Paul Dermingny et son équipe.

Depuis fin 2008, après une mure réflexion, l'association a sollicité l'aide de la région pour la création d'un poste d'animatrice sur un projet nouveau. C'est ainsi que nous avons accordé une subvention de 36 000 € sur trois années, par le biais d'une convention Emploi Solidaire. Cette convention est renouvelable, c'est l'association qui le déterminera avec les élus régionaux.
Dans le même temps le Conseil Régional de Picardie soutient encore plus activement les projets de l'association. A titre d'exemple, le budget 2009 vera  32 000 € de crédits de la région accordé à l'association locale sur un prévisionnel de 70 000 €.

Il faut souhaiter la diversification des financements, et on peut féliciter l'équipe en place qui sait mobiliser les partenaires privés depuis le début.

Un regret tout de même, la faiblesse de l'intervention financière de la Communauté de Commune du Pays Hamois (pourtant administratrice de l'association) et du Conseil Général de la Somme.

Il est facile de tenir des discours, avec de belles envolées lyriques, quand on ne met plus la main au porte monaie.

 

Le Président de Région, Claude Gawerc, a rencontré l'équipe d'animation lors de sa visite sur Ham en avril dernier.

Lors de sa visite au Lycée Peltier de Ham, le Président du Conseil Régional, Claude Gewerc, a entamé un dialogue constructif avec les lycées sur les offres de formation dans les lycées professionNels de Picardie.
Définir un projet d'établissement, adapter les formations aux besoins du 21e siècle, être pilote sur des formations innovantes....

Un débat de qualité, sans tabou, avec humour mais constructif.
Le Président du Conseil Régional de Picardie, Claude Gewerc, a visité le chantier de réhabilitation du Lycée Peltier de Ham.

Ce fut l'occasion d'insister sur l'effort important du Conseil Régional en faveur du patrimoine des lycées de Picardie : 665 millions d'euros en un seul mandat.

La constrution du nouvel internat (photo) a retenu toute son attention. Comment proposer un véritable hébergement de qualité dans le cadre d'une offre de formation complète? La réponse dès l'ouverture en septembre.

Je ne résiste pas à publier intégralement  l'article de FM Gonnot, l'aboyeur du Noyonnais :

"Ca y est : le bouclage financier du canal à grand gabarit Seine-Nord est quasiment achevé. Les trois régions socialistes qui bloquaient le dossier depuis quatre ans ont fini par craquer. Elles ont donné leur accord au Ministre Borloo pour une participation totale qui dépassera les 500 millions d’euros :

Conseil régional de Picardie : 100 millions

Conseil régional d’Ile-de-France : 210 millions

Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais : 200 millions.

Restent les conseils généraux des départements traversés qui sont sollicités notamment pour financer les plates-formes intermodales. Celui de l’Oise vient d’ailleurs de demander à la Communauté de communes du pays noyonnais le dossier du projet de port de Noyon.

La déclaration d’utilité publique va pouvoir être signée par le ministre à la rentrée, afin que commencent les acquisitions de terrains. "


Cela appelle de ma part un seul commentaire : la première réunion avec le Ministre Borloo à eu lieu le 08 juillet dernier, alors comment bloquer un dossier pour lequel le Conseil Régional de Picardie n'avait jamais été sollicité avant sur le plan financier.
Que veux donc FMG, continuer à crier aux loups pour exister politiquement aujourd’hui (les électeurs de Noyon lui ont demandé de retourner à ses premiers amours compiégnois)

Mais que fait FMG pour amener l'Etat à financer ce projet ? Pourquoi n'utilise t il pas ses relations avec le Président Sarkozy ?


« Capital » dans son édition de juillet 2008 s’en prend une fois de plus aux collectivités de gauche et à la Région Picardie en particulier.

 

Les pages 56 et 57 sont titrées « 21 664 euros de cigares aux frais du contribuable, pour le Président du Conseil régional de Picardie ». L’article fait état par ailleurs de 100 000 euros de frais de restaurant à Amiens pour le Président et son Cabinet et le changement de voiture du Président. Ces assertions sont fausses et malveillantes, à part pour le changement de voiture.

 

1/ Sur les 100 000 euros de frais de restaurant à Amiens pour le Président et son Cabinet : c’est grossièrement faux !

 

D’ailleurs, les exemples donnés le montrent. Le « Sans Soucis » est un bar brasserie situé derrière l’hôtel de ville d’Amiens. Les 4 150 euros évoqués concernent l’activité « traiteur » de cet établissement et plus particulièrement le buffet offert à l’occasion des Olympiades des Métiers dont la finale nationale s’est déroulée à Amiens et qui a accueilli des apprentis de toute la France. Les autres factures importantes concernent toutes des manifestations publiques.

 

Les factures de restaurant pour des repas de travail du Président et de son Cabinet à Amiens, et dans le cadre de ses déplacements sur le territoire avec des élus responsables locaux, sont au total de 17 000 euros en 2006 et de 16 400 euros en 2007.

 

2/ Pour les achats de cigares :

 

Il ne s’agit pas des cigares du Président, mais de la cave à cigare mise à la disposition des 57 membres du Conseil régional et des 74 membres du CESR et leurs invités.

 

C’est une pratique antérieure à 2004 au Conseil régional de Picardie et d’ailleurs dans de nombreuses autres assemblées.

 

De plus, le chiffre de 21 664 euros est faux. Les bons chiffres sont : 5 976 euros en 2005, 5 234 euros en 2006, 3 567 euros en 2007.

 

3/ Pour ce qui concerne le changement de véhicule, il est à noter que le Président parcourt en moyenne 80 000 à 100 000 kms par an et que les véhicules sont remplacés aux alentours de 200 000 kms. Ils sont alors gardés en véhicules de secours. La Vel Satis a donc été remplacée au moment où elle devait l’être par une C6. Le Président du Conseil Economique et Social de Picardie dispose du même véhicule, le Président de la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie aussi.

 

Par ailleurs, depuis la création du Conseil régional, tous les Présidents ont bénéficié d’un véhicule de la même catégorie sans que cela ne soit jamais relevé.

 

De plus, « Capital » veut instiller l’idée d’un manque de transparence en évoquant une délibération portant le seuil de « l’article 28 » à 90 000 euros. Il s’agit de tout le contraire, puisque ce seuil concerne les délégations d’engagement de dépenses par le Président qui font l’objet d’un rapport annuel. Le seuil légal autorisé était en 2004 de 210 000 euros et le Président l’a volontairement abaissé à 90 000 euros.

 

En vérité, la différence entre les dépenses relevant de « l’article 28 » et les autres marchés est une différence liée à la procédure et pas à la transparence puisque, dans tous les cas, l’Assemblée est saisie de l’ensemble des dépenses.

 

En vérité, les attaques contre la présidence de Picardie s’inscrivent dans une volonté délibérée de salir les collectivités de gauche

 

La présidence du Conseil régional utilisera tous les moyens de droit pour mettre fin à ces assertions malveillantes.

Afin d'avoir un point de vue objectif, je tiens à mettre en ligne le discours du Président Socialiste de la Région Picardie

Allocution de Claude GEWERC Président du Conseil régional de Picardie
Cérémonie des Vœux - Le vendredi 18 janvier 2008 à 18 heures 45

C'est avec plaisir que je vous accueille pour la cérémonie des vœux du Conseil régional.
Cette année, nous nous retrouvons plus nombreuses et plus nombreux à Mégacité. Merci à toutes et à tous d'avoir répondu à mon invitation dans une période où les sollicitations sont particulièrement importantes.
Merci Monsieur le Préfet, Monsieur le Trésorier Payeur Général et Monsieur le Recteur.Votre présence parmi nous illustre la qualité des relations qui se sont installées entre l'Etat en Région et le Conseil régional.

 

  Il est en effet important, pour une région comme la nôtre, de réunir toutes ses forces pour répondre aux difficultés du présent comme pour préparer un autre avenir.

 

 

 

 

 

  Comme vous l'avez souligné à nombreuses reprises, Monsieur le Préfet, les territoires qui gagnent en Europe sont bien ceux qui savent mobiliser leurs réseaux, mettre en place des partenariats ouverts, se rassembler sur des projets forts et innovants.
La composition de cette salle est à l'image de cette volonté puisque s'y côtoient élus, chercheurs, acteurs culturels, sportifs, chefs d'entreprise, syndicalistes, responsables associatifs, fonctionnaires qui, chacun dans leur rôle et à leur place, contribuent quotidiennement à faire progresser la Picardie.

Oui, c'est avant tout l'investissement humain, l'engagement de chacune et chacun d'entre nous, qui peut construire une région plus forte, plus solidaire, plus créative.
Ce pari dans la mobilisation des intelligences, du cœur, de la raison et des savoir-faire est le seul que nous puissions tenir si nous voulons agir utilement pour nos concitoyens dans le présent, mais aussi dans l'avenir.
Un présent difficile est toujours le résultat d'un avenir mal préparé.

 

 

 

Il faut cesser d'attendre que des crises nous révèlent les problèmes non traités.
Nous devons, ensemble, nous efforcer de mieux anticiper, de mieux peser l'importance des choix d'aujourd'hui pour les générations futures. C'est d'ailleurs tout l'enjeu du Centre d'Analyse Régional des Mutations Economiques et de l'Emploi (GIP CARMEE) dont le directeur doit arriver en mars prochain.

C'est tout simplement du développement durable dont il s'agit. Au-delà des mots, ce sont de grands chantiers que nous devons mener, des engagements que nous devons prendre dans la durée.


C'est une mission fondamentale du Conseil régional qui doit agir pour l'avenir sans pour autant négliger les difficultés du présent et les mutations dont sont trop souvent victimes nos concitoyens, faute d'une culture d'anticipation dont nous souffrons trop dans ce pays.

Quel avenir avons-nous préparé en 2007 ?
Pour résumer, je pourrais dire celui de femmes et d'hommes mieux formés, d'une région plus créative et plus respectueuse de la planète, d'une solidarité renforcée entre les femmes, les hommes et les territoires.

 

 

Vous le savez, les lycées sont une des grandes compétences du Conseil régional. J'ai annoncé en 2004 un programme de travaux de 300 millions d'euros pendant le mandat. C'est plutôt de 500 millions d'euros dont il s'agit aujourd'hui.
En 2007 ont démarré les travaux de la première opération HQE de la Région au lycée professionnel de Friville Escarbotin.
De nombreux chantiers ont été conduits notamment :
 
·         au lycée Jean de la Fontaine à Château-Thierry, 

·         aux lycées Paul Claudel, Pierre Méchain et Julie Daubié à Laon, ainsi qu'au lycée professionnel Le Corbusier et au lycée hôtelier de Soissons,

·         aux lycées Jean Rostand à Chantilly, Jules Uhry à Creil, Paul Langevin et Jeanne Hachette à Beauvais, Pierre d'Ailly à Compiègne, 

 
·         aux lycées et lycée professionnel Delambre et Montaigne à Amiens, et Boucher de Perthes à Abbeville.
 
             En 2008 sont programmés :
 
·         la cité scolaire Sud à Amiens, le LP de Ham, etle lycée de l'Authie à Doullens, 
·         l'Etablissement Régional d'Enseignement Adapté de Crèvecœur-le-Grand,
·         les lycée et LP Gay Lussac à Chauny, l'internat au Lycée Professionnel Agricole d'Aumont à Coucy-la-Ville,

·         les lycée et lycée professionnel Joliot Curie à Hirson, l'EREA et le lycée Henri Martin de Saint-Quentin, le lycée agricole de Crézancy,

·         l'achèvement des gymnases au lycée Robert de Luzarches et au lycée professionnel de l'Acheuléen à Amiens, et aux lycée et lycée professionnel Gay Lussac à Chauny.

 Rassurez vous, je ne vous infligerai plus de liste aussi complète dans les autres domaines d'intervention de la Région, je voulais juste insister sur l'ampleur de l'engagement de la région pour ses lycées qui ne résume pas d'ailleurs aux seules constructions.
En 2007, nous avons aussi initié :
- les « budgets participatifs des lycées » 
- le Tremplin des lycéens, 1ère édition,
- l'agenda du lycéen, 
- l'expérimentation de l'ENT (Environnement Numérique de Travail), « Educ'accès » sur 8 établissements pilotes,
- le crédit  « permis de conduire, BAFA, sport, cinéma » sur la carte à puce, 
- la maison des élèves (nouvel internat éducatif)
- la maison des parents (point d'écoute pour les parents pour les aider à mieux comprendre et gérer les difficultés rencontrées par leurs enfants à l'école, au collège, au lycée ou à l'Université).
 
Vous pouvez le constater, la formation initiale demeure pour nous une priorité absolue. L'augmentation du nombre de bacheliers et d'étudiants dans l'enseignement supérieur est un des leviers majeurs pour les générations futures. C'est un des meilleurs moyens pour lutter contre toutes les discriminations.

Si nous pouvons avoir des satisfactions dans ce domaine, l'effort doit être maintenu comme doit l'être la diversité des filières qui permettent aux jeunes aujourd'hui de trouver leur voie. Je pense notamment à l'apprentissage qui a été particulièrement mis en valeur cette année avec celle belle fête des Olympiades qui a réuni la Finale nationale en Picardie, à Amiens.
Mais, tout le monde en convient aujourd'hui, il est injuste que toute une vie soit déterminée par les résultats scolaires et la seule reconnaissance académique. La formation tout au long de la vie, comme la valorisation des acquis d'expérience, constitue une des dimensions essentielles si nous voulons une société plus juste, plus ouverte ; si nous voulons des femmes et des hommes mieux armés face aux mutations économiques et sociales.

Là encore, l'engagement de la Région est total, on parle même de « modèle Picard » s'agissant des Maisons de l'Emploi et de la Formation qui sont désormais 14 à être labellisées sur le territoire régional.

Nous avons notamment favorisé l'accès à la culture des jeunes en insertion professionnelle, développé des points relais conseil en acquis d'expérience, généralisé le programme ACTIF qui consiste en actions territorialisées sur l'ensemble de la Picardie. Nous avons aussi accompagné des projets d'entreprise en matière de qualification de leurs salariés.

2008 sera marqué par la couverture exhaustive du territoire picard par les Maisons de l'Emploi et de la Formation, la finalisation des contrats d'objectifs de plusieurs branches professionnelles dans une logique de dialogue avec les partenaires sociaux, ainsi que par l'adoption et la mise en œuvre du Schéma Régional des Formations Sanitaires et Sociales.

Ces moyens mis par la Région tant dans la formation initiale que continue constituent notre meilleur investissement collectif. C'est le plus grand et le plus beau projet que nous puissions mener ensemble ! C'est pour cette raison que la Région y consacre le premier poste de son budget : plus de 430 millions d'euros.

 Mais construire l'avenir dans la vieille Europe, c'est aussi participer à la création d'une dynamique nouvelle de création de richesses pour à la fois susciter des emplois valorisants et bien rémunérés tout en répondant aux limites d'un modèle économique devenu intenable à un horizon qui se rapproche dangereusement.

L'explosion du prix du baril de pétrole comme les inquiétudes sur le climat appellent un changement radical de nos manières de produire et de consommer.

La Région se doit de montrer elle-même l'exemple. C'est le sens de la démarche engagée pour notre Agenda 21 qui doit se concrétiser en 2008 et qui loin d'être un catalogue de bonnes intentions comme c'est malheureusement trop souvent le cas, sera une véritable grille de lecture et d'évaluation des politiques régionales.

Certains concluent trop rapidement à mon sens que cette situation signe la fin de l'industrie, je pense au contraire que c'est pour une région comme la nôtre une occasion formidable de mobiliser nos ressources et savoir-faire pour contribuer à inventer un autre modèle de régulation économique, plus respectueux des femmes, des hommes et de la planète.

En 2007, nous avons continué notre intervention sur le financement des travaux d'isolation de l'habitat. Par ailleurs, 870 foyers ont bénéficié d'une aide à l'installation solaire, représentant une superficie de 6 300 m² de capteurs, avec la mobilisation de 250 professionnels.

Nous avons mis en place le Co-DEM (Construction Durable et Eco-Matériaux) qui réunit industriels, scientifiques et entreprises du bâtiment pour, à la fois, imaginer les produits et procédés nouveaux et favoriser leur diffusion.
 

En 2008, sera lancé le dispositif « Picardie Avantage Energie » permettant le financement par des prêts à taux 0 des énergies renouvelables thermiques (bois et pompes à chaleur). Sera mis en œuvre également un « référentiel pour l'environnement », visant à diminuer les consommations énergétiques et améliorer les performances des logements.

 
C'est aussi en 2008 que doit être lancé le Fonds d'Investissement dédié à la maîtrise de l'énergie et au climat.
 

Mais l'engagement régional pour l'environnement a aussi concerné l'eau et les milieux aquatiques, le patrimoine naturel et la biodiversité, ainsi que l'éducation à l'environnement. Une grande exposition régionale sera réalisée en 2008 pour informer nos concitoyens sur les moyens d'agir concrètement.

 

Faire de la réponse aux enjeux environnementaux un levier majeur de développement est aussi au cœur de nos politiques de recherche, d'innovation et de développement économique. La Semaine régionale de la Recherche qui s'est déroulée en novembre au parc de l'Ailette comme l'écho de la campagne nationale que nous avons lancée sur le thème « La Picardie innove pour la planète » montre que cette démarche est en phase avec les préoccupations de nos concitoyens et constitue un véritable atout pour la Picardie.

 

Notre région a effet la chance exceptionnelle de bénéficier outre d'un système industriel diversifié, d'un potentiel agricole lui permettant à la fois de répondre aux besoins alimentaires et non alimentaires tout en s'inscrivant résolument dans les nouvelles formes d'agriculture, respectueuses de la santé et de l'environnement.

 

Nous bénéficions aussi d'un potentiel scientifique remarquable dans le domaine des procédés propres et sûrs, de la chimie verte, des transports innovants, des matériaux. Nous sommes engagés avec nos universités, laboratoires de recherche et centres techniques dans de nombreux projets. Ce matin, par exemple, je participais à la pose de la première pierre de l'Ecole Supérieure de Chimie Minérale de Compiègne. Nous avons l'an dernier favorisé l'arrivée de l'IGAL à Beauvais. L'Institut LaSalle, l'ESCOM et l'UTC se sont rapprochés pour conforter un pôle d'excellence de rayonnement international, tandis que l'Université de Picardie Jules Verne créé son institut de chimie par le rapprochement avec deux laboratoires reconnus mondialement. Qu'il s'agisse de constructions, d'aide aux doctorants, de financement de programmes de recherche, d'équipements scientifiques, la Région est présente dans toutes ces démarches avec un seul et même objectif : atteindre l'excellence, accompagner nos chercheurs vers la reconnaissance internationale, ce qui est déjà le cas pour la chimie verte et les piles notamment.

 

Nous avons aussi lancé ce grand projet du CERTES cette semaine pour plus de 40 millions d'euros, tourné vers les risques industriels, passé une convention avec l'INRA, engagé des projets sur Saint-Quentin, Laon, en même temps que nous négocions les programmes universitaires pour Compiègne et Amiens, avec notamment la création de laboratoires de médecine et pharmacie à proximité du CHU. Peu de régions sont aussi impliquées dans la recherche, c'est pour nous un engagement très fort comme l'est notre engagement pour l'enseignement supérieur à travers notamment la construction de l'Institut Universitaire de Formations des Maîtres.

 

Je me réjouis que cette conviction soit partagée avec l'Etat en région, Monsieur le Préfet. Cette convergence de vues nous permet de mobiliser des moyens sans précédent pour faire de la Picardie une région pionnière. De ce point de vue, 2007 a été particulièrement riche avec la signature du Contrat de projets, la conclusion des Programmes Opérationnels Européens qui s'inspirent d'une même logique : trouver des alternatives aux ressources fossiles, favoriser des processus de production propres et sûrs, inventer des formes de mobilité et des matériaux plus respectueux de l'environnement, agir efficacement contre le réchauffement climatique, c'est au total près de 2 milliards d'euros – dont 100 millions d'euros pour le Plan Energie Climat – qui sont mobilisés par l'Union Européenne, l'Etat, la Région et d'autres collectivités pour ce grand chantier.

 

L'envers de la médaille, et les Maires qui sont ici nombreux, et que je veux tout particulièrement saluer, le savent bien, c'est que notre nouveau cadre de négociation avec l'Etat et l'Europe a, pour l'essentiel, exclu les projets qui relèvent de la solidarité territoriale, donnant une responsabilité particulière au Conseil régional pour continuer à aménager, équiper et rendre accessible nos territoires.

 

C'est pour cette raison que j'ai souhaité élargir le champ de programmation 2007-2013 en proposant des Contrats d'initiatives régionales à nos trois départements et que, par ailleurs, nous avons renforcé nos dispositifs de partenariats avec les territoires.

 

Pour n'évoquer que le seul Fonds Régional d'Appui aux Pays qui fait suite à l'ancien FRDL et les contrats régionaux d'agglomération, ils ont respectivement augmenté de 20 à 25 % depuis 2004. Par ailleurs, la mise en place de lignes spécifiques « logement » donne une bouffée d'oxygène supplémentaire à ces fonds. Les crédits en effet sont passés de 740 000 euros en 2005 à 11 700 000 euros en 2007, permettant la construction ou la réhabilitation de plus de 5 500 logements.

 

Au total c'est près de 300 millions d'euros qui seront contractualisés avec les territoires dans cette période par la seule région, hors lignes de crédits spécifiques.

 

D'un certain point de vue, 2008 sera l'année du développement territorial. C'est en 2008 que nous aurons à arbitrer les appels à projets territoriaux des Programmes Opérationnels et du Contrat de projets. C'est en 2008 que sera finalisé le Schéma de Développement et d'Aménagement Durable du Territoire.

 

L'ensemble de ces démarches convergent vers une nouvelle approche de l'aménagement durable de notre territoire dont la clé est le développement intégré. Nous ne pouvons plus en effet traiter les sujets indépendamment les uns des autres, certaines zones d'activités au titre du développement économique, d'autres au titre du Fonds Régional d'Appui aux Pays de Picardie, ne pas prendre en compte le commerce et l'artisanat comme facteur essentiel d'aménagement et de développement.

 

C'est une approche globale que nous devons rechercher ensemble pour mieux mobiliser les moyens de la Région au service du développement équilibré de son territoire.

 

C'est dans cet esprit que j'ai demandé à la Directrice Générale des Services de renforcer nos capacités d'écoute, de dialogue avec les Pays et que je souhaite au vu des particularités de chaque territoire et à partir de diagnostics partagés, mettre en place des programmes territoriaux globaux prenant en compte l'ensemble de nos champs d'intervention. Ils seront examinés dans des Conférences territoriales qui se tiendront pour tous les Pays de Picardie. Cette méthode doit rapprocher l'Exécutif régional des élus des territoires et simplifier l'instruction des dossiers quelle que soit la ligne budgétaire auxquels ils sont éligibles.

 

Nous voulons aussi rapprocher l'administration régionale de nos concitoyens. C'est pour cette raison qu'un service d'accueil pilote a été installé à Saint-Leu et que nous avons mis en place une Direction des services à la population dont la mission est d'utiliser tous les moyens pour établir un dialogue direct et mieux informer sur nos interventions. Ce sera d'ailleurs l'une des dimensions de la Maison de la Région que d'offrir un accueil permettant de répondre sur les politiques régionales à l'ensemble de nos concitoyens sur tous les territoires de Picardie.

 
Mais on ne peut parler d'aménagement régional sans évoquer la grande compétence régionale qu'est le train.
 

Vous le savez, nous y consacrons d'importants moyens. En 2007, nous avons signé avec la SNCF la convention d'exploitation du TER pour la période 2007-2012 avec un niveau d'exigence renforcé notamment pour la qualité de services aux usagers en contrepartie d'une participation régionale qui s'élèvera à 142 millions en 2008 contre 132 millions en 2007.

 

Nous avons aussi signé dans le Contrat de projets un programme de plus de 180 millions d'euros de travaux visant à améliorer les dessertes avec l'Ile-de-France et deux axes essentiels au nord de la Picardie : Amiens-Laon et Amiens-Abbeville-Rang du Fliers.

 

Nous avons aussi repris la desserte de la vallée de la Marne à l'occasion de la mise en place du TGV Est en partenariat avec la Lorraine, l'Ile-de-France et la Champagne-Ardenne.

 
Depuis décembre dernier, le niveau de desserte sur les axes Amiens-Laon et Amiens-Saint-Quentin a augmenté de 25 %.
 

Cet effort soutenu sera poursuivi en 2008 avec d'importantes opérations de modernisation tant sur les axes Amiens-Compiègne et Amiens-Abbeville que sur les gares sur les lignes Amiens-Laon et Amiens-Abancourt. 

La Région poursuivra par ailleurs son effort en matière de services routiers et transport de voyageurs, mais j'arrête là la liste car elle serait trop longue.

Sauf quand même, pour vous rappeler, qu'en 2007 la Picardie a été reconnue comme première région ferroviaire pour les personnes à mobilité réduite.

Juste encore un chiffre pour illustrer l'effort régional sur le ferroviaire : au moins 1 milliard 900 millions d'euros sur la période du Contrat de projets.

Mais en matière ferroviaire, vous le savez, beaucoup de problèmes que nous avons à régler ont leur solution dans une coopération renouvelée avec l'Ile-de-France et les régions du Bassin Parisien.

Nous nous sommes particulièrement mobilisés en 2007 pour relancer une dynamique interrégionale notamment sur les transports et j'aurai le plaisir d'accueillir mes collègues du Bassin Parisien mercredi prochain pour une Conférence des Présidents du Bassin Parisien, pour traiter des sujets importants tels que la tarification, le cadencement des dessertes, l'accessibilité aux grands pôles d'emplois.

La préparation de l'avenir en 2007 s'est aussi jouée sur le plan culturel, sportif, associatif sous des formes diverses mais toujours avec l'implication forte d'acteurs que je veux ici particulièrement saluer.
Il n'y a en effet pas de développement qui vaille sans cohésion, sans projets partagés, sans enrichissement mutuel, dans ces moments privilégiés que sont les spectacles, expositions, rencontres sportives ou pratiques associatives.
Nous avons conclu en 2007, et là encore c'est une première Monsieur le Préfet, une convention de développement culturelle Etat/Région consacrant une ambition commune. Par ailleurs, la Région a lancé la concertation sur son Schéma Régional de Développement Culturel ouvrant la voie à une véritable territorialisation de la création et de la diffusion. Il sera soumis à la délibération du Conseil régional vendredi prochain.

Nous avons mis en place l'Etablissement Public de Coopération Culturelle « spectacle vivant » et recruté son directeur. C'est une démarche importante pour assurer une véritable présence culturelle dans toute la région en s'appuyant sur les créateurs et les lieux de diffusion. Doté de moyens significatifs, avec maintenant à sa tête un professionnel reconnu, issu d'une équipe maniant l'humour – qui est une qualité pas toujours partagée –

En partenariat avec l'EPCC, trois pôles artistiques régionaux développeront leurs activités, dès 2008, pour favoriser la création en région : dans le domaine de la danse à Fère en Tardennois, à partir des projets de l'Echangeur ; dans le domaine de la marionnette avec le "Tas de sable", et dans le domaine du théâtre avec la transformation de la Comédie de Picardie en centre dramatique. Nous avons en fin d'année dernière lancé le recrutement d'un metteur en scène pour préfigurer la création de ce centre dramatique. La qualité des candidatures montre l'intérêt que suscite notre initiative. 2008 permettra, je l'espère, que le Pôle d'Art Contemporain de la halle SERNAM et la salle de l'Orchestre de Picardie entrent dans une phase opérationnelle, avec nos partenaires que sont l'Etat et Amiens Métropole.

Pour mieux diffuser la culture dans les territoires, la Région s'est fixée comme objectif la création d'une scène régionale conventionnée dans chacun des 17 Pays de Picardie. Il en est de même pour la création d'une nouvelle scène est d'ores et déjà à l'étude à Château-Thierry pour le Pays du Sud de l'Aisne. Il en est de même pour la création d'une deuxième scène nationale picarde dans l'Oise."
 En matière de sport, l'effort de la Région n'a cessé de se renforcer. 2007 a été marqué par des évènements particulièrement importants pour le milieu sportif : le challenge sportif des lycées en mars dont on a pu constater la montée en puissance comme la soirée « Impulsion » en novembre avec la présence de 32 pré sélectionnés olympiques sur 40. Et aussi une nouveauté : la soirée des Présidents de Ligue et de Clubs en mars 2007 qui a permis de conforter le conventionnement avec la Région.


2008 sera marqué par les Jeux Olympiques. Nous espérons avoir le plaisir de soutenir de nombreux sélectionnés Picards. Nous aurons aussi l'occasion d'installer la Conférence Régionale des Sports associant l'ensemble des partenaires et d'adopter un Schéma Régional des Sports de nature.


Dans le domaine de la santé, nous avons achevé en 2007 le premier diagnostic territorial du système de soins et des structures de prévention santé dans le Pays de Thiérache. En 2008, nous réaliserons de semblables diagnostics dans les autres Pays afin d'inclure dans les contrats territoriaux des dispositifs d'aides adaptés, qu'il s'agisse d'implantation de maisons médicales ou d'actions de prévention spécifiques. Nous nous sommes aussi engagés dans un soutien au renforcement de la recherche au Centre Hospitalier Universitaire d'Amiens, dont la convention d'objectifs sera adoptée en début d'année.

 2007 aura aussi été marqué par l'engagement des Assises de la Vie Associative. A ce jour, 13 forums ont rassemblé plus de 1 500 participants et 2 500 associations se sont exprimées à travers une enquête menée à cette occasion. Le 24 mai prochain, un moment festif permettra la finalisation d'une charte entre la Région et les Associations.
Cette mobilisation exemplaire s'inscrit dans un partenariat étroit avec la CPCA Picardie.
 Par ailleurs, la montée en puissance des emplois solidaires s'est poursuivie puisque on en recense 1 300 à ce jour
C'est l'illustration de la participation active que nous avons voulu mettre en place dans tous les domaines, à l'occasion de la définition de nos politiques régionales : pour le Schéma Régional de Développement Economique, pour le Plan Régional Emploi Formation, pour la culture, le comité consultatif régional des transports et les comités de lignes. 2008, pour le Schéma Régional d'Aménagement et de Développement Durable du Territoire, et le Schéma Régional des Transports.

 

Je n'ai pour l'instant évoqué, pour l'essentiel, que les interventions et les projets de la Région qui, d'une manière ou d'une autre, sont liés à la préparation de l'avenir, même si les mesures pour l'environnement par exemple, ont des conséquences immédiates très concrètes en permettant d'alléger les factures d'énergie.

L'avenir n'est pas une abstraction. Il se construit au quotidien avec les femmes et les hommes de Picardie qui, comme nos concitoyennes et concitoyens, se débattent trop souvent dans les difficultés, sont victimes de discrimination et d'exclusion ou, tout simplement, ont du mal à « joindre les deux bouts » comme on le dit communément.

Certes, la Région dispose de moyens et de compétences très limités pour améliorer les conditions de vie et le pouvoir d'achat.
Je peux vous assurer que, dans les limites qui sont les siennes, elle s'efforce de faire le maximum pour rendre la vie moins dure et combattre les injustices. La pire des injustices est celle de l'inégalité d'accès à la formation. Nous avons depuis 2004 créé ou renforcé 21 aides directes aux étudiants, 15 aux lycéens et apprentis, 11 aux familles, 6 aux salariés.
Je ne les citerai évidemment pas toutes. Je voudrais juste rappeler que nous avons instauré depuis 2004 une bourse régionale dite « à l'échelon 0 » pour les étudiants, qui s'élèvent à 900 euros par an ; pris en charge, à hauteur de 90 euros, la couverture santé complémentaire des étudiants boursiers ; 100 repas par an pour les boursiers « échelon 5 » ; assuré la gratuité des TER pour les étudiants boursiers, ce qui représente par exemple 100 euros pour un étudiant habitant Saint-Quentin et étudiant à Amiens. 

Quand un étudiant en médecine s'engage à travailler en milieu rural, il bénéficie d'une aide de 400 euros par mois. Nous avons aussi, en 2007, instauré des spectacles à 3 euros pour les étudiants, permettant d'amener dans nos salles un public nouveau et souvent motivé. Ce sont des contributions concrètes au pouvoir d'achat des familles.

Il est un autre aspect des difficultés du quotidien qui touchent particulièrement nos concitoyens dans une région comme la nôtre. Ce sont les menaces qui pèsent sur l'emploi. C'est pour moi une préoccupation permanente, un engagement constant. Il n'y a pas une semaine où je ne reçoive des chefs d'entreprise ou des syndicalistes pour essayer de dégager des solutions toutes les fois où c'est possible. Je communique peu sur ces situations, mon seul souci étant d'être le plus utile possible. Notre philosophie est toujours la même. Il appartient d'abord aux partenaires sociaux de dialoguer et, à cette condition, la Région est toujours prête à accompagner les projets qui pérennisent les activités en Picardie.
La « Recherche et le Développement » est un aspect important de cette démarche. On ne sait pas assez le rôle que joue le développement scientifique pour retenir et conforter les outils industriels de notre région. Depuis sa création en 2006, la cellule de prévention et d'accompagnement des entreprises en difficulté que nous avons créée a suivi 188 dossiers, intervenant ainsi pour la défense de 22 000 emplois.
Défendre l'emploi existant, en créer de nouveaux, s'assurer de la bonne utilisation de nos aides, c'est tout le sens de notre travail collectif.

Nous avons notamment en 2007 conclu avec l'ensemble des partenaires le plan régional en faveur de la transmission–reprise d'entreprises et le plan régional en faveur de la création d'entreprises, mis en place un fonds d'innovation.

Je me réjouis que la tendance négative sur la reprise d'entreprises en Picardie soit inversée depuis mon arrivée et que les pôles de compétitivité commencent à produire leurs effets par des investissements. Cette dynamique doit être renforcée en 2008, avec le développement de l'Agence Régionale de l'Innovation, la montée en puissance de l'Agence Régionale de Développement, le renforcement de notre politique à l'international.

 

Il est un secteur qui est trop souvent négligé : le tourisme.
 La Picardie est pourtant mieux placée qu'on l'imagine avec de grands équipements, de niveau national et européen. L'an dernier, nous avons inauguré le plan d'eau de l'Ailette auquel la Région a largement contribué. Nous voulons en 2008 donner une dimension nouvelle à notre stratégie du tourisme et des loisirs, aussi bien pour permettre à nos concitoyens, et notamment les plus défavorisés, de pouvoir mieux profiter des richesses de notre région et pour conforter un secteur créateur d'emplois et d'image. C'est dans cet esprit que sera lancée une grande campagne de communication sur le tourisme, destinée à la fois à valoriser notre région et à y tirer des projets centrés sur le tourisme durable et qui viendra compléter le travail déjà remarquable de notre Comité Régional du Tourisme.

J'ai le sentiment qu'au delà des difficultés, notre région avance, qu'elle s'ouvre, s'inscrit dans de nouveaux réseaux et s'affirme même comme référence dans de nombreux domaines. Un des signes de cette ouverture est celle de nos relations européennes et internationales particulièrement actives en 2007, qui a vu se multiplier les échanges avec Bruxelles où nous sommes maintenant connus et reconnus, la signature d'une convention économique et scientifique avec le land de Thüringe. 2007 s'est aussi l'enracinement et l'ouverture la coopération décentralisée, l'installation d'un partenariat avec « Solidarité Sida Afrique », la multiplication de missions économiques, scientifiques et de solidarité.

On le voit comme le reste de notre action, cette ouverture de la Picardie se fait sous le double signe du développement et de la solidarité.

Répondre aux défis de l'avenir, tout en étant attentif aux difficultés du quotidien, tel est le cap que nous mettons en oeuvre avec détermination, en concertation permanente avec les forces vives de la Picardie.

C'est le résultat du travail d'une équipe : celle des Vice-Présidentes et Vice-Présidents, celle de tous les Conseillers régionaux, celle de l'Administration régionale, que je veux ici remercier, à travers sa Directrice Générale.

 En leur nom à toutes et à tous, je voudrais vous souhaiter très simplement une bonne année 2008, à vous, à vos proches, à vos projets, avoir une pensée particulière pour ceux qui sont victimes d'un accident de la vie et vous invite à ce que nous fassions ensemble de 2008 une bonne année pour la Picardie.

En 2008, ensemble, osons réinventer l’avenir

de la Picardie et de la Ville de Ham

 

Pour cette nouvelle année, que chacun trouve le bonheur, la santé, la joie de vivre.

 

Dans une société de plus en plus individualiste,

Nous devons retrouver le sens de l’action commune.

Dans une société de plus en plus injuste,

Nous devons retrouver le sens de la justice sociale.

Dans une société de plus en plus impersonnelle,

Nous devons retrouver le sens de l’entraide et de l’engagement pour les autres.

 

Par l’engagement des hommes et des femmes de Picardie se réinvente chaque jour une région innovante, attractive, inspirée et solidaire. Avec une vraie perspective de solidarité locale n’écartant pas le monde rural, mais tenant compte de ses particularités à l’échelle des Pays de Picardie comme le Santerre Haute Somme,

C’est le sens de notre action au sein du Conseil Régional de Picardie, respectant la diversité des opinions, la diversité des propositions, la diversité des femmes et des hommes.

 

Sur le plan local, à Ham comme dans le Pays Hamois, nous devons prendre nos affaires en main, avec tous les citoyens, au service de tous, sans esprit partisan mais partageant des valeurs humanistes.

 

Avec une perspective à long terme, avec des projets pour rendre le Pays Hamois attractif, comme savent l’être aujourd’hui tant d’autres collectivités locales voisines dans le développement économique, l’amélioration de l’habitat, la réussite scolaire, l’ambition culturelle, le bien être sportif, de l’offre de loisirs.

 

Avec une réflexion partagée qui permette d’innover sur ce territoire si particulier, si attachant.

Avec une volonté tenace de faire du centre de la Picardie une terre d’inspiration et de solidarité.

 

Fort de cette expérience régionale, c’est le sens de mon engagement et de mon action en 2008, au service de la Picardie, du Pays Santerre Haute Somme, du Pays Hamois et de la Ville de Ham.

 

Et je fais mienne cette citation de Jules Verne : « Tout ce que l’homme est capable d’imaginer,

D’autres hommes sont capables de le réaliser »

Accueillis en la salle des fêtes de Sailly Saillisel par Gérard Parsy, Maire de la Commune, en compagnie de Valérie Kum et du proviseur de la Cité Scolaire peronne-remise-diplome-2007-031.jpg peronne-remise-diplome-2007-G--rard-Parsy.jpg

















Cérémonie suivie par plus de  300 personnes, voulant ainsi mettre en avant des jeunes qui réussissent, des jeunes qui gagnent dans un bassin de vie ou le taux de réussite scolaire est l'un des moins bons de France.
Le 03 décembre dernier,  en compagnie de Françoise Van Hecke, Vice Présidente en charge du tourisme, Fatima Abla, Présidente déléguée du CRT, lors de la présentation des comptes du CRT.
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Le comité régional du tourisme, l'outil indispensable pour promouvoir la politique du conseil régional de Picardie.

Comité de Ligne Amiens St Quentin Laon

 

Nouvelle réunion du comité de ligne, instance de concertation et d’échange entre le Conseil Régional de Picardie, la SNCF, les élus locaux et les usagers à Chaulnes le 19 novembre dernier.

Un large débat, parfois tendu, mais constructif et des annonces correspondant aux attentes de toutes et tous.

Un programme complet de revitalisation de l’ensemble des points d’arrêt sur une durée de 4 ans, les réfections  des quais des gares de Ham, Nesle, Chaulnes, etc…

Une grande nouveauté qui doit faire date : une liaison plus fourni entre St Quentin – Ham – Amiens et retour.

Une attente des abonnés, des étudiants avec un départ d’Amiens en soirée à 20 h 35 du lundi au vendredi.

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Avec Daniel Beurdeley, Premier Vice Président du Conseil Régional de M. Vastel, directeur des TER de Picardie








Inauguration du SARCOM 2007 à Rosières en Santerre, le 09 novembre 2007, en compagnie de Thierry Linéatte, Maire de Chaulnes
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Voivi le texte de mon intervention :
"Si nous convenons que l’histoire du commerce est celle de la communication des peuples, alors l’initiative de ce salon n’est autre qu’une œuvre de salubrité publique, car tout ce qui rassemble les hommes pour qu’ils partagent ce qu’ils ont en commun est une nécessité sociale.

C’est cette même volonté qui doit conduire notre action d’élu, au service de l’intérêt d’un territoire pertinent, d’un territoire de projet, d’un territoire fait pour les hommes et les femmes qui y habitent, qui y naissent, qui s’y forment, qui y travaillent, qui s’y cultivent, qui jouissent d’un repos bien mérité, c’est un territoire à taille humaine, spécifique, enclavé entre deux mégapoles picardes que sont Amiens et St Quentin. Ce territoire qui est capable de mettre en commun ses atouts pour créer l’évènement annuel du commerce, de l’artisanat mais qui est encore dans le doute sur son avenir pourtant tellement porteur de projet.

 C’est pourquoi je réaffirme mon plaisir d’être avec vous à l’occasion de ce Sarcom 2007, satisfaction de voir le talent allié à la qualité s’affirmer année après année, mais aussi inquiétude pour nos petites entreprises commerciales et artisanales menacées comme jamais d’étouffement, d’asphyxie par des projets de libéralisation d’implantation de grandes surfaces au prétexte curieux de baisse des prix.

Je ne suis pas un spécialiste, loin de là, mais je suis un citoyen consommateur, certes attentif à la vérité des prix, le pouvoir d’achat n’est pas un sujet neutre, mais plus encore sensible à la qualité du service rendu dans lequel le produit lui-même et le service après vente n’est pas neutre.
Mais félicitons nous d’abord d’initiatives comme celle de ce salon du commerce et l’artisanat qui par leur succès grandissant (c’est 10 000 visiteurs attendus) sont la démonstration éclatante de l’intérêt et de l’attente de consommateurs qui restent profondément attachés à la proximité et au lien social que sont l’artisanat et le commerce de détail.

L’un et l’autre sont la garantie d’une dynamique locale, source de développement de formation et d’emploi, thématiques que nous, élus, devons encourager et soutenir.

Il suffit de regarder pour comprendre ! Chaque commerce qui ferme ses portes dans nos centres bourg est remplacé par une activité de service bancaire ou immobilière et fait l’objet d’une forme de spéculation sur une base anti-économique. C’est surtout la disparition assurée de l’animation de nos centres villes qui perdent leur âme et produisent une instabilité et une forme d’insécurité contraire à la qualité de vie que nous voulons.

C’est pourquoi je dis ici mon inquiétude face à la perspective du développement anarchique de grandes surfaces et des centres commerciaux qui vident les centres villes, imposent des migrations aux consommateurs, c’est contraire à la volonté de développement soutenable et durable affiché, détruisent un savoir-faire qui ne peut plus se transmettre et qui rendent anonyme l’échange de service, déshumanisant ainsi tout ce que l’échange entre le besoin de services commerciaux et leur satisfaction apportent de vie sociale et commune.

Voilà pourquoi je ne peux en aucune façon m’associer à des projets conçus loin de la réalité de vie que nous connaissons.
Tout ceci est la négation des différences qui est une richesse, relève d’une volonté d’uniformité angoissante et contraire à l’art de vivre que vous représentez.

Sachez que votre travail qui allie tradition, qualité et modernité trouve en moi un écho que je ne cesserai de défendre tant dans les responsabilités que j’exerce que dans ma vie de citoyenne.

Alors longue vie au Sarcom, merci à ceux qui le font, aux participants qui lui donnent sa réalité et à ces visiteurs qui lui donnent son rayonnement."

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CRJ-Juillet-07--Blog.jpg Une séance de travail, le 04 juillet avec les Conseillers Régionaux Jeunes. Une nouvelle démonstration de la pertinence des questions posées, des solutions proposées. Une vrai réunion de travail dont beaucoup d'élus "adultes" devrait s'inspirer parfois.

Prochain rendez vous en octobre pour la concrétisation des permières actions.

Groupe Communiste et Progressiste du Conseil Régional de Picardie
 
Session du 29 Juin 2007
Budget Supplémentaire
 
Intervention d’Olivier Chapuis-Roux
 
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Monsieur le Président,
Monsieur le Président du CESR,
Mesdames, Messieurs,
Chers Collègues,
 
En lisant attentivement le projet de budget supplémentaire qui nous est proposé aujourd’hui, et en prenant l’avis du C.E.S.R. comme un acte de prospective, je voudrais faire quelques remarques d’ordre général avant tout.
 
Le groupe des élus communistes et progressistes approuve le budget supplémentaire alloué à l’action économique.
 
Il souhaite toutefois porter une attention particulière aux aides à la création d’entreprise. Le dispositif relatif à la création a permis d’accompagner et d’amplifier le mouvement de progression de la création d’entreprises.
 
 Mais, il reste à déterminer si au-delà de cet aspect quantitatif, ces aides ont amélioré le taux de survie des entreprises ainsi créées. De cette pérennité dépend l’impact sur l’emploi durable.
 
La création récente de la Commission de suivi et d’évaluation permettra prochainement de mesurer l’efficacité des aides pour l’emploi, la formation, et les équilibres des territoires : elle sera un outil particulièrement précieux au service de la politique économique de la région.
 
En ce qui concerne la formation les propositions du budget supplémentaire sont conformes aux engagements pris par la région.
 
L’amélioration de l’accueil des apprentis dans les CFA, la mise à niveau des équipements de travail dans les lycées ; le maintien et le développement des TIC, sont des axes que nous partageons.
 
Nous partageons également les moyens supplémentaires attribués en faveur de la vie étudiante et du développement du potentiel d’enseignement supérieur et de recherche en Picardie autour de la chimie verte et des grands projets de recherche  renforçant l’articulation, formation - recherche et développement économique.
 
Cela correspond à nos objectifs de permettre au plus grand nombre d’accéder à l’enseignement supérieur, de doubler le nombre d’étudiants, et de promouvoir l’égalité des chances. Le projet de réforme des universités qui va vers un désengagement de  leurs  financements par l’état est en totale opposition avec ces objectifs.
 
Ce projet, s’il aboutissait,  encouragerait  la concurrence entre les universités et les obligerait  à se placer dans une logique de rentabilité qui aurait des conséquences  sur la démocratisation de la formation, sur l’aménagement et le développement économique du territoire.
 
De plus compte tenu d’un engagement financier dans le Contrat de Projets Etat-Région, il serait normal que les régions soient consultées afin que toute  réforme soit au service de la formation des jeunes d’une part et du pays d’autre part.
 
Sur ce point, notre Groupe présentera lors de la session du 6 juillet prochain, une motion pour dénoncer la précipitation et les dangers de la mise en œuvre du plan « nouvelle université» en l’état, et pour exiger une approche démocratique, un véritable dialogue social, comme préalable sollicitant de fait le report du projet de loi.
 
 
Pour l’aménagement du territoire, deux axes essentiels, sans pour autant négliger les autres : l’augmentation des crédits pour une politique volontariste en matière de logement avec une augmentation de 30 % des autorisations de programme sont la démonstration d’une volonté du Conseil Régional de Picardie d’aller dans un domaine, certes non transféré, mais oh combien sensible dans le cadre d’une incitation pour que nos territoires aillent encore plus loin, la ou ils avaient vraiment pris du retard.
 
Nous voyons la création d’un établissement public foncier pour le département de l’OISE, nous vous rappelons que dans notre accord programmatique, la création d’un tel établissement au niveau de la Région est inscrite.
 
En matière de transport, et je n’anticiperai pas sur les déclarations de Daniel Beurdeley, mais tout de même un peu : il est facile de critiquer une politique quand on n’arrive pas à en comprendre les tenants et les aboutissants, quand on mélange tours et alentours, quand on préfère détruire que construire.
 
Cette politique des transports ferroviaires est notée par les autres régions de France comme étant en avance sur le reste du territoire national. La politique d’investissement pour l’amélioration des lignes est permanente à l’exemple de l’axe Amiens Laon, mais il est vrai que dans ce cas là nous traversons plusieurs circonscriptions électorales (la 1ere, la 6e, la 5ede la Somme, la 3e, et la 1ere de l’Aisne).
 
Oui la politique que même la Région Picardie sous la présidence de Daniel Beurdeley, se traduit tout les jours pour tous les picards, les besogneux, les sans grades, les gens tout simplement.
 
En matière de sport et de loisirs, c’est avec plaisir que nous notons l’appréciation du C.E.S.R. sur la pertinence de l’adéquation entre le sport de Haut niveau et le sport pour tous. C’est effectivement un facteur de socialisation important pour lequel nous oeuvrons, pas seulement en étant présent sur le terrain et en remettant quelques coupes comme certains peuvent l’affirmer, mais en travaillant sur des dossiers de fonds comme la mise en place d’un observatoire régional des sport pour la fin de l’année 2007, puis la concrétisation du Schéma Régional des Sports de Nature, unique en France, le fruit d’un partenariat exemplaire entre l’ensemble des collectivités et des administrations concernées.
 
Nous voterons ce budget supplémentaire car il ne représente qu’un peu moins de 2% de la masse budgétaire globale, reprenant en cela les excédents de l’exercice précédent, signe d’une bonne gestion.
 
Nous voterons, bien sûr ce budget supplémentaire, car nous l’avons élaboré ensemble, dans une majorité retrouvée, dans une majorité qui travaille respectant en cela la diversité dans laquelle nous évoluons chaque jour.
 
Mais nous conservons notre liberté d’analyse, notre liberté de critique, et nous serons vigilants pour dénoncer le désengagement de l’Etat, partout ou il se produira, tout comme nous ne pouvons admettre le non respect des engagements de ce dernier dans le transfert de compétences de la loi du 13 août 2004.
 
Des à présent, nous sommes vigilants et mobilisés  contre les mesures  annoncées par le régime présidentiel, où tout doit être à la botte du chef, et nous serons au coté  des salariés et des populations pour combattre tous les mauvais coups.

 

 
 
 
Le Groupe des élus communistes et progressistes
 du Conseil Régional de Picardie demande :
- le report du Projet de Loi portant organisation 
de la « Nouvelle Université »
- le temps d’un véritable dialogue social pendant 
la prochaine année universitaire
 
 
 
VitVitesse ou précipitation ?
1 mois ! C’est le temps de concertation que s’est accordé le Gouvernement – en pleine période d’examens et de soutenances 23 mai-19 juin 2007– pour mettre au point son projet.
3 heures ! C’est le temps accordé aux partenaires sociaux pour prendre connaissance de cette réforme, Titre par Titre et Article par Article, du Code de l’Education.
1 semaine ! C’est le royal report accordé hier pour l’examen du projet en Conseil des Ministres, histoire de ne pas laisser penser que tout est bouclé avant d’avoir reçu les partenaires sociaux
 
Quoi d’étonnant que SNESup (FSU) et le SGEN-CFDT se soient retirés en dénonçant le « mépris du dialogue social » ? Que la CGT et l’Ugict aient « regretté » d’avoir été consulté après publication ? Que l’UNEF dénonce « un passage en force » ? que la Conférence des Présidents d’Université, malgré l’influence certaine de ses réflexions sur l’orientation libérale et le calendrier précipité, souligne qu’une Loi ne fait pas tout, si on n’y met pas les moyens ?
Le Centre national de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a rejeté à la majorité le projet : « L’avenir des Universités et de l’enseignement supérieur français vaut mieux qu’une loi bâclée en un mois ».
 
UnUn  vivier, une richesse
L’ensemble de la Communauté éducative souhaite une réforme en profondeur, ayant pour objectif un meilleur taux de réussite aux diplômes, de chacun des cycles, dans toutes les filières, et l’insertion dans l’emploi des jeunes diplômés.
Cette précipitation, incompréhensible puisque de l’aveu même de la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, ce projet ne représente qu’une « première marche » et un « préalable nécessaire à d’autres réformes », nuit gravement à la réflexion collective.
Un tel chantier, engageant l’avenir de l’intelligence et des savoirs français,
s’il ne peut attendre encore 10 ans, mérite bien une année de concertation !
Une nième réforme des universités,
mal ficelée, non concertée, est-elle viable ?
 
LLes questions qui fâchent
Le premier problème est le côté expérimental, officiellement dit « optionnel », de la réforme. Le maître mot en est l’autonomie des Universités mais celle-ci n’existerait que sur la base du volontariat, avec à la clé des « moyens supplémentaires » annoncés personnellement par le Président de la République. Et l’évaluation de l’expérience aurait lieu dans 3 ans…
En attendant, de facto, on aurait deux types de fonctionnements d’établissements, le tout à budget constant.
 
Le deuxième problème est la conception de l’autonomie des universités. Par la Contractualisation quadriennale avec l’Etat, les Universités ont une autonomie, sur la base de projets négociés. L’unité et l’équité nationale sont garanties dans la gestion des personnels, des diplômes, du patrimoine, des budgets publics.
Comme l’explique obligeamment l’UNI qui se définit elle-même comme « droite universitaire », la marge d’autonomie (soit « le degré d’indépendance dont l’université peut se prévaloir vis-à-vis des pouvoirs publics ») peut-être plus ou moins grande selon les domaines : budget, stratégie de développement, RH, sélection des étudiants, organisation pédagogique, gestion du parc immobilier, évaluation des performances.
 
JJusqu’à la lie
Le curseur de la « liberté » dans chacun de ces domaines va jusqu’au « choix libre de répartir librement les crédits de l’Etat dans les différentes filières », voire « la libre fixation des droits d’inscriptions des étudiants » ; jusqu’à la signature de partenariat avec autres établissements ou entreprises, voire le recrutement autonome des personnels, avec des contrats de droit privé, fixant la rémunération du chercheur ; jusqu’à la sélection à l’entrée, sur dossier, voire la « libre acquisition de valeurs mobilières et constitution de fonds de placements »…
Même certaines bonnes idées, comme la création de CTP ou de CAP d’établissements, ou la possibilité d’embaucher des étudiants, dans un cadre aussi « autonome », laisse augurer d’un clientélisme certain.
 
DDémocratie universitaire
Face à l’ouverture de ces possibles, dans « l’indépendance vis-à-vis du public », le projet de réforme du Conseil d’Administration et l’augmentation des pouvoirs du Président d’Université inquiètent et contredisent les lénifiantes assurances de la Ministre sur l’engagement de l’Etat.
8 enseignants et 7 « personnalités extérieures » nommés par le Présidents, dont 1 représentant de la Région, un ancien diplômé dans la vie active et « au moins » 2 (donc possiblement 5) représentants du monde économique et des entreprises (potentiels financeurs)… mais aucun membre de plein droit des organisations salariées des entreprises et seulement 3 représentants étudiants.
Quand on ajoute la possibilité pour l’entreprise, pardon l’université :
- d’être propriétaire de ses locaux, et que la mission de service public « ne fait pas obstacle à une décision du CA conférant à un tiers un droit réel sur ceux-ci »
- de définir les principes généraux des obligations de service entre enseignement, recherche et « autres missions »
- de prendre des participations, créer des filiales et des fondations…
On souhaite, s’agissant toujours de fonds publics,
que le contrôle paritaire et public soit un peu mieux garanti que cela !
 
LLes dangers
Faute de quoi, le bon grain (filières immédiatement rentables pour les acteurs économiques) sera vite séparé de l’ivraie : filières sponsorisées ou non…
Quant à la première étape, l’application dès la rentrée 2007 sur la base d’un volontariat : qui va en bénéficier ? Clairement encore, de source UNI : « les universités qui sont en mesure de prendre rapidement des nouvelles responsabilités, de bénéficier du nouveau cadre de fonctionnement. »
CQFD : dès septembre 2007, 2 types d’universités,
celles qui sont en mesure, par leurs spécialités, de se connecter avec les intérêts privés,
et les autres, parentes pauvres qu’on laissera ad libitum au public
 A l’occasion de la prochaine session  du Conseil Régional de Picardie 
 Le Groupe des élus Communistes et progressistes PROPOSE DONC D’EXIGER par un Voeu : 
- le report de l’examen par Assemblée Nationale du Projet de Loi portant sur l’organisation de la « Nouvelle Université »
 
- la mise en chantier urgente d’une véritable concertation pendant l’année universitaire 2007-2008, avec tous les partenaires de la Communauté Universitaire, afin d’aboutir à un projet viable sur une base à la fois éducative, économique et d’aménagement du territoire
 
- l’établissement d’un nouveau projet de Loi prenant en compte l’ensemble des réformes nécessaires, y compris budgétaires, et leur calendrier d’application pour toutes les universités au même rythme
 
Nous assistons à une véritable valse des capitaux pour reprendre des part de marché dans l’agro-alimentaire dans l’est de la Somme, en particulier avec l’annonce du rachat par Téréos du site de production d’amidon et de bio-éthanol de Nesle- Mesnil Saint Nicaise.
Dans le même temps, la frilosité ou le manque de perspective du certainement aux accords de l’O.M.C. sur le sucre, voit poindre un véritable désastre sur les sucreries de la région.
Le site d’Abbeville disparaît, les sites de Guignicourt  et Saint Emilie sont sur la sellette, le site de Roye est conforté par un investissement lourd, le site d’Eppeville, seul producteur d’alcool est sur la sellette lui aussi (Que faut il penser d’un groupe qui produit localement de l’alcool de betterave mais qui achète ailleurs ce produit pour sa filiale Ryssen ?)
Le sucre de betterave et ses dérivés, fleuron de l’agriculture picarde depuis 150 ans va – t- il disparaître ? Nous pouvons nous poser la question, et le manque de réactions des planteurs du Santerre Vermandois est assez éloquent.
Nous avons les potentialités au niveau du territoire, nous avons les potentialités au niveau des hommes et des femmes formés à ces technologies, nous n’avons pas la volonté des groupes financiers (Allemands pour le Sucre – Américains pour l’Amidon).
Ce secteur est il condamné une nouvelle fois ?
Après avoir refuser l’implantation du troisième aéroport sur le Santerre, les populations, leurs élus sont ils condamnés à voir passer les TGV, peut être les péniches, et voir partir l’essentiel des forces vives que sont nos jeunes vers d’autre secteurs, d’autres régions.
Rien n’est inéluctable, la volonté de voir se développer un véritable pole de compétence autour des Agro Ressources, en particulier par une conversion de la betterave en éthanol, est possible à condition que l’ensemble des partenaires se mettent autour d’une même table, pour poser les vraies questions de l’avenir du territoire, et non pas rester « nombrilistes » comme d’habitude.
Oui nous avons les atouts pour un développement harmonieux de notre secteur, sachons les utiliser pour laisser à nos enfants un territoire où il fera bon vivre et travailler.
Réunion de travail sur le Canal Seine Nord Europe le 04 mai 2007 au C.R.P.

En présence de Daniel Beurdeley, premier Vice Président du Conseil Régional de Picardie en charge des transports, Eric François – Président de la communauté de commune de Péronne, André Salomé, président de la communauté de commune du pays neslois, Jean Pierre Vienot, Maire de Péronne et des représentant de la Chambre de Commerce de Péronne, un large tour d’horizon a été fait afin d’évoquer les investissements potentiels de l’ensemble des collectivités territoriales (Communauté de Commune – Département – Région) mais aussi entreprise nationale (V.N.F. – S.N.C.F.).

La création de deux plates formes multi nodales sur le territoire du Santerre Haute Somme se précisant, l’accompagnement de la Région est déjà à l’ordre du jour pour accompagner, soutenir, voire même précéder les besoins du territoire. Une nouvelle étude sur les liaisons ferrées, en particulier sur la liason Chaulnes - Péronne et Chaulnes Eterptigny, Nesle Gare- Languevoisin, sera soutenue par la Région Picardie, en souhaitant que l’étude sur le volet routier (Eterpigny RN 17 - Roye Nesle, Languevoisin Ham) soit soutenue par le Conseil Général de la Somme.

L’idée d’un Syndicat Mixte regroupant les deux plates formes portuaires fait son chemin

A G des Chasseurs de la Somme   Amiens le 14 avril 07
 
J'avais l'impression en arrivant ce matin de me rendre à une réunion électorale, je me suis même demandé si je ne me trompais pas de lieu tant les partisans d'un candidat avait tapissé l'abord de Mégacité. Mais non je suis bien à l'assemblée générale des chasseurs de la Somme, dans toutes leurs diversités.
Je salue ici vos travaux, et j’ose espérer que les moments de doute que vous traversez ne sont que passagers et que vos actions et décisions pourront y remédier.
A l’heure ou les usagers de la nature sont en augmentation constante, la fédération des chasseurs a intérêt à former et à communiquer auprès du grand public pour réconcilier les ruraux et les urbains.  
L’opportunité nous est offerte, par la situation géographique du département de la Somme, pour faire découvrir le patrimoine faunistique et floristique de notre région non seulement aux picardes et aux picards mais aussi à tous les autres.
La Fédération des chasseurs de la Somme doit pouvoir davantage assumer les missions d’intérêt général qui lui sont confiées.  
Les chasseurs vont également pouvoir continuer à démontrer et développer leurs compétences, dans la gestion des populations de faune sauvage, dans l’implication aux actions de protection de la nature, dans la collaboration étroite qu’ils ont entrepris avec le monde agricole et dans la démarche de séduction qu’ils ont entamé en 2005 envers le public urbain a l’exemple de la fête de la chasse et de la nature à Chantilly, fête qui a été reconduite à Amiens en 2006 avec le succès que vous lui connaissez, souhaitant aussi la voir s’organiser dans l’Aisne en 2007.
Mais que serait le Festival International du Film Animalier d’Albert qui s’est déroulé il y a quelques semaines, que serait également le festival de l’Oiseau de la cote picarde qui se déroule en ce moment sans l’apport du monde de la chasse aux cotés des associations de protection de la nature. 
La chasse a été l’objet de vives polémiques au cours de ces dernières années et lorsque moi, qui ne suis pas chasseur, je discute avec vous, je peux être rapidement convaincu par vos arguments.
Par contre, ces arguments, il vous reste à les partager avec d’autres et même si les tensions s’apaisent, il reste du chemin à faire ensemble pour y parvenir. 
On a vu récemment le rôle important que jouaient les chasseurs avec la menace d’épidémie de grippe aviaire et dans le cadre de leur action pour le réseau SAGIR.
Leur présence sur le terrain et leur grande connaissance de la faune sauvage constitue l’un des réseaux réseau de vigilance et d’alerte pour prévenir et lutter contre ce type  de menaces sanitaires. 
Les fédérations se sont dirigées récemment vers les études scientifiques pour défendre leur activité.
Je pense que c’est une bonne voie dans le combat que mènent, entre autres, les chasseurs de gibier d’eau pour retrouver des dates d’ouverture et de fermeture sereines.  
Encore faut-il que ces études soient prises en considération au regard des nouveaux arrêtés d’ouverture pris par la ministre de l’écologie et du développement durable qui, au lieu de faire avancer le dossier, vient de relancer la polémique en permettant à trois parlementaires de la Somme d'utiliser leurs réserves parlementaires pour financer l'achat de bagues pour les appelants des chasseurs de gibier d'eau. Il me parait plus judicieux de légiférer clairement que de faire appel à des procédés purement politiciens en cette période.
Et j’en appel à vous Messieurs les Parlementaires, bien nombreux cette année puisque vous êtes six cette année, année faste contrairement aux autres années, pour intervenir encore et encore dans ce domaine
La Picardie est devenue la première région de France voire du monde pour ses populations de perdrix grises, c’est le résultat d’une bonne gestion. C’est la bonne méthode pour prouver que la chasse est utile, nécessaire et justifiée. 
Je ne saurai trop vous conseiller d’ouvrir le dialogue avec les autres utilisateurs de la nature : vététistes, cavaliers, promeneurs… et le rôle de conseil, de référent que je vous invite à prendre dans le cadre de la mise en place de schéma régional des sports de pleine nature, mais aussi l’appui que vous pouvez, que vous nous devez dans le cadre du schéma de développement Vélo Route et voies vertes. C’est la nature intelligemment partagée.
Enfin, avec plus de 60 départements intéressés par l’offre cynégétique en Picardie, la chasse assure également son rôle non négligeable sur la fréquentation touristique. 
C’est un appel à votre structuration régionale, ne laissez pas encore une fois passer le train du progrès, prenons le ensemble, il ne doit pas y avoir d’un coté les chasseurs et de l’autres le reste de la population.
J’ai pu mesurer combien les picardes et les picards, les amoureux de la nature étaient attentifs à vos explications lorsque vous commentez par exemple les résultats de vos comptages.  
J’ai pu constater la pertinence de votre point de vue sur le développement économique et touristique de notre monde rural en mettant en avant l’attrait du tourisme lié à la chasse (nuitée – chambres et tables d’hôtes, partage des savoirs) lors de rencontres autour des manifestations cynégétiques auxquelles vous avez l’intelligence de m’inviter et non plus de m’éviter.
Vous avez convaincu les plus sceptiques en leur faisant découvrir votre passion.
C’est l’argument imparable :
Ouvrez vos territoires, accueillez le public pour le faire participer à vos journées découvertes  
Vous possédez les clés intimes de vos territoires et je sais que vous êtes les mieux placés pour montrer des images étonnantes ou pour faire vivre des moments intenses.
J’ai en mémoire cette phrase qui disait que la chasse n’a pas besoin d’être défendue ; elle a besoin d’être expliquée.  
Aujourd’hui la balle est dans votre camp sachez la saisir… quelle soit en plomb ou en acier
De plus, comment ne pas tenir compte d’une telle activité qui génère 23 000 emplois en France et qui a des retombées considérables sur le plan économique.  
La chasse, cette tradition séculaire, droit inaliénable acquis par la révolution de 1789, sachez la conserver pour vous, pour nous. Sachez la préservez pour tous ceux qui le veulent, sachez aussi en faire un outil de développement raisonnable et durable d’une activité tant décriée mais tellement passionnante.
Je vous souhaite une bonne poursuite des travaux de ce congrès mais pour conclure, je vous rappelle que nous ne somme pas les propriétaires de la nature, nous l’empruntons à nos enfants.
Et si nous sommes à quelques jours de choix importants pour notre pays, ne vous trompez pas de cible, ne vous trompez pas d’objectif, soyez des citoyens avant d’être des chasseurs.
Merci de votre attention.
 
Le Canal Seine Nord Europe défraie actuellement la chronique.
 
L’enquête publique a démarré depuis hier pour deux mois ; les « anti » montent au créneau en essayant de prendre appui sur les inquiétudes légitimes de quelques communes auxquelles « Voies Navigables de France » doit répondre concrètement.
 
Où en sommes nous en réalité ?
Mr PERBEN, Ministre de l’Equipement et des Transports est venu à Amiens voici quelques jsemaine sans être capable d’annoncer le niveau de financement que l’Etat compte apporter.
L’année qui vient devrait voir l’Etat organiser les tours de table proposant les clefs de répartition entre les différents partenaires.
De toute évidence, le projet Canal Seine Nord est de dimension internationale (Pays-Bas et surtout Belgique) et national (Régions Nord-Pas-De-Calais et Ile de France avec en plus un intérêt manifesté par le Port du Havre et donc de la Haute Normandie). Les principaux financeurs devraient donc être l’Europe, l’Etat et les pays bénéficiaires.
 
Et la Picardie ?
 
La Région est bien sûr concernée par la diversification des modes de transports de marchandises avec le fluvial, sans rien lâcher sur les besoins en fret ferroviaire, en ferroutage et en modernisation des canaux existants.
Le canal absorberait l’équivalent de 500 000 camions qui ne viendraient pas s’ajouter au trafic routier.
Elle doit aussi s’investir pleinement sur la formation pour les emplois à venir qui doivent profiter en premier aux habitants de la région : plusieurs milliers d’emplois seront nécessaires lors de la construction (4 000 emplois directs) et après la mise en service du Canal.
Elle doit enfin savoir saisir la chance de donner une vision collective en termes d’aménagement du territoire, de développement économique et touristique, de modernisation des voies de communication travaillées en intermodalité, à des territoires qui s’ignorent parfois les uns les autres.
L’heure n’est donc pas à la perte d’énergie en « anti » systématiques mais à la fédération des énergies régionales, départementales et locales pour dégager des perspectives communes. Il s’agit de construire des propositions concrètes permettant le développement en synergie de l’industrie, de l’agroalimentaire, des services et de la logistique s’appuyant sur la recherche et l’innovation et créant des emplois qualifiés en CDI.
La réalisation des plates-formes multimodales est un premier acquis.
Pour la Haute Somme l’enjeu est important !
 
Trop souvent la Picardie divisée n’a pu que regarder passer les camions ou les TGV ! Sachons prendre la réalité à bras le corps et en utiliser collectivement toutes les potentialités.
L’enjeu n’est pas mince.
 
C’est avec ces objectifs que j’apporte mon soutien au Président Claude Gewerc et à Daniel Beurdeley, 1er Vice-Président en charge des Transports, pour porter les intérêts régionaux dans les difficiles négociations financières qui sont annoncées.
Réunion de travail avec l’ADERMAS à Moy de l’Aisne le 09 mars
 
Rencontre avec Thierry Lefèvre, Vice Président du Conseil Général de l’Aisne, dans les locaux de l’ADERMAS à Moy de l’Aisne en présence de Patricia Miri, Directrice de la structure.
Un point sur Picardie en Ligne 2.0 que le Conseil Régional de Picardie vient de relancer.
Le montage de deux dossiers d’emplois solidaires venant conforter l’action de l’association dans l’animation des chemins de randonnée et pour la coordination de l’action de la structure associative.
L’ADERMAS rayonne sur les cantons de Ribemont – Moy de l’Aisne – Saint Quentin Nord et Saint Simon dans des domaines aussi divers que Picardie en ligne, accueil et action sociale, Brigade verte, Ateliers d’insertion.
Inauguration du lotissement « Chambord » à Chaulnes (80) le 09 mars 07
 
Une opération exemplaire de la Commune de Chaulnes et de son dynamique maire Thierry Linéatte (à droite sur la photo). La SIP qui a construit 21 logements individuels de très grande qualité. Ils sont ainsi mis à la disposition des habitants de la commune. La territorialisation des aides du département de la Somme ont pour beaucoup bloqué le financement des VRD a déploré le directeur général de la SIP lors de l’inauguration. Thierry Linéatte regrettant le faible taux d’intervention du C.G. 80, obligeant la commune à recourir encore à l’emprunt.
Plus de 80 demandes de logements ont été déposés rien que pour ce lotissement, la SIP a enregistré 9 000 demandes en 2006 soit une progression de plus de 30 % par rapport à 2005. La SIP s’est engagé à livrer 250 logements neufs dans le département de la Somme par an.
 80 % des foyers fiscaux de la Somme pourraient prétendre à des logements sociaux, ce qui démontre le bas niveau de rémunération dans notre région.
 
Aujourd’hui grâce a la politique volontariste de la Région Picardie, ce dossier aurait obtenu des subventions pour le label HQE des habitations mais aussi pour l’effort dans le domaine du logement social des communes rurales.

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