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SPORT

Ce dimanche 03 janvier, dès 9 h 00, plus de 150 marcheurs ont pris le départ de la Sibérienne, première épreuve de l'année de course sur route organisée par l'association "24 heures d'Eppeville".

A 10 h 30, j'ai eu le plaisir de donner le départ pour 150 courreurs qui se sont élancés sur un parcours glissant mais avec une température agréable (comparé au - 7° d'il y a 2 ans).

Beaucoup de sympathie et de convivialité, comme d'habitude, une course pour le plaisir et encore une grande réussite de l'association présidée par M. Ruel, et une parfaite organisation sous l'égide de l'infatigable Gérard Froidure.

Article paru dans Presse Océan le 21 octobre 09 

Denis Masseglia, le président du CNOSF, craint les conséquences de la réforme des collectivités territoriales.

Denis Masseglia, le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), était à Nantes samedi à l'occasion de la signature du plan nautique. L'occasion d'évoquer la prochaine réforme des collectivités territoriales et son impact sur le sport en France.

La réforme des collectivités territoriales qui va être discutée en conseil des ministres, avant de passer devant le Parlement, inquiète le monde sportif...

« En effet, le projet prévoit que les départements et régions n'auraient plus la compétence pour s'impliquer dans le financement du sport. Or, jusqu'à présent 1 milliard d'euros est investi dans le sport par les régions et départements. »

On parle quand même de garder la possibilité de financements croisés pour les équipements sportifs !

« Même si c'est le cas, on va vers l'obligation pour le maître d'ouvrage de mettre au minimum 51 % de la somme, ça veut dire que les communes rurales n'auront pas les moyens de financer les équipements nécessaires. »

Les conséquences ?

« On estime, nous, que le montant de la perte de financement pour le sport français représentera de sept cents millions à un milliard d'euros. Ça fait entre cinq et six fois le montant du CNDS (Centre national pour le développement du sport) et pratiquement cinquante fois ce que l'on pourra tirer des paris sportifs. »

Concrètement, que peut faire le mouvement sportif ?

« On a déjà alerté les pouvoirs publics. Maintenant on va monter au créneau, faire tout ce qu'il faut pour sensibiliser députés et sénateurs sur les conséquences. Non seulement pour le sport de haut niveau - à la limite ce n'est pas ça qui compte - mais aussi sur l'activité générale des clubs en terme d'éducation et de lien social. Peut-être n'a-t-on pas suffisamment dit ce que le mouvement sportif apportait à l'équilibre de la société française ? »

Peut-on imaginer vous voir descendre dans la rue ?

« Ce n'est pas notre métier. Il y a des outils que l'on peut utiliser qui sont liés à la communication. Faire savoir les risques que l'on fait courir à la société française, ça peut être percutant. Le monde sportif n'a pas assez fait savoir ce qu'il était, ce qu'il faisait, ce qu'il représentait. On ne veut pas faire de politique, seulement sensibiliser tout le monde sur les dangers de la réforme des collectivités. »

Vous avez évoqué les pouvoirs publics, avez-vous déjà échangé avec leurs représentants ?

Rama Yade (la secrétaire d'État en charge des Sports) a dit qu'elle était de notre côté. Quant à Brice Hortefeux (le ministre de l'Intérieur en charge des collectivités territoriales), à qui j'ai écrit, il m'a dit qu'on n'avait pas d'inquiétude à avoir. Mais entre ces réponses et le texte de loi tel qu'il est actuellement prévu, il y a un écart certain qui, je le répète, crée de la préoccupation et de l'inquiétude. »

La suite ?

« Il faut être vigilant et dire sans relâche que le mouvement sportif à un rôle à jouer dans l'équilibre de la société française. Dire que ce qu'il perçoit comme argent public, c'est de l'argent bien investi. »

Un dernier argument ?

« On nous parle de rayonnement de la France et de volonté d'accueillir de grandes manifestations. Mais avant cela, il faut qu'on se pose la question de savoir si on est bien pourvu. Sans parler des stades de football, on a indiqué à la ministre le rang des salles susceptibles d'accueillir des grands événements : Bercy est au 20e rang européen, Pau, le deuxième français, au 150e. On n'est pas du tout à la pointe en termes d'équipements. Actuellement, on est incapable de prétendre à un mondial de basket... »

Propos recueillis par Jérôme Le Garrec


repères

Qu'est-ce que la clause de compétence générale ?
La clause de compétence générale permet aux collectivités de financer les domaines (sport, culture...) de leur choix. La réforme des collectivités territoriales n'accorderait plus cette compétence générale qu'aux seules métropoles, communes et intercommunalités. Les régions et départements n'auraient plus que des compétences spécialisées à définir dans une prochaine loi.

Mardi 6 octobre, étaient réunis l’ensemble des composantes du sport français dans

le grand amphithéâtre la Sorbonne.

Rama Yade, secrétaire d’État chargée des

Sports avait alors présenté « les nouveaux défis du modèle sportif français ».

Aujourd’hui, c’est la colonne vertébrale du modèle sportif français, un ministère des sports de plein exercice, présent dans les territoires au plus près des sportifs, qui est ébranlée et fragilisée par des suppressions d’emplois, les fermetures de CREPS, mais aussi l’abandon pur et simple de missions indispensables pour faire vivre une vision humaniste du sport en France. Par le démantèlement progressif de cette colonne vertébrale, c’est tout l’édifice du modèle sportif françaisqui risque de s’écrouler.
Dans cette perspective, les collectivités territoriales déjà étranglées financièrement, auraient en charge le soutien au sport amateur, les fonds privés soutiendraient les sports professionnels les plus populaires et l’État encadrerait uniquement le sport de haut niveau.

Un tel modèle, serait non seulement dramatique pour le développement général de la pratique sportive en France, mais serait surtout une impasse y compris pour le sport de haut niveau, tant levivier du sport amateur et un grand nombre de disciplines sportives seraient de facto abandonnés.

C’est la raison pour laquelle, il est nécessaire de continuer à se donner les moyens politiques de faire vivre les valeurs et les principes de notre modèle sportif français. Cela exige, en premier lieu, de prendre enfin le chemin du renforcement des moyens, des missions et de la présence partout sur le territoire du ministère des sports. Le sport doit rester une entité qui a besoin que toute la diversité de ses pratiques se nourrisse de la même éthique et des mêmes objectifs. Sa gouvernance et son financement doivent donc toujours relever de l’intérêt général, rester indépendants des intérêts marchands. C’est uniquement en renforçant cette colonne vertébrale qu’il redeviendra possible d’aider toutes les fédérations sportives à développer leur sport, d’encourager la pratique sportive partout sur le territoire, de porter et de faire vivre des valeurs

positives du sport. C’est avec un État présent et en capacité d’intervention que l’argent investi dans le sport pourra profiter au sport, plutôt que le sport devienne une source de profit.


C’est également avec des fondations solides que l’on pourra continuer à faire évoluer le modèlesportif français, c’est-à-dire reconnaître le rôle premier du CNOSF et de toutes les instances légitimement élues, poursuivre la démocratisation du mouvement sportif, sa maîtrise par les licenciés eux-mêmes et la gestion paritaire du CNDS, mais également mener jusqu’au bout la bataille pour la reconnaissance de l’exception sportive en Europe et au-delà pour faire avancer notre conception du sport dans toutes les instances internationales. Dans l’urgence, le mouvement sportif et tous les acteurs et actrices du sport commencent à se mobiliser et à débattre face aux grands enjeux de la société auquel le sport est confronté. Ils veulent moderniser le modèle sportif français. Alors quelles convergences possibles ? Comment les différentes pratiques peuvent-elles se mettre en mouvement ? Comment des licencié-e-s peuvent –ils devenir des acteurs et actricesdu mouvement sportif ?

Quel rôle l’État, les élu-e-s et les collectivités territoriales peuvent-ils jouer face à l’écart entre les besoins de sport et les moyens qu’elles ont pour y répondre ?

Nous devons trouver une ambition commune pour toutes les pratiques autour du « droit au sport »et revendiquer de fait une augmentation du budget de l’État alloué au sport.

Tout ceux et celles quisont prêts à animer ce débat pourraient éventuellement s’appuyer sur le texte « le sport est undroit » proposé par les acteurs du sport issus des Assises Nationales du Sport (ANS) pour en faireun label commun. Ce label « le sport est un droit » pourrait être un fer de lance pour organiserplusieurs initiatives visant à la construction d’un véritable service public du sport.

Marie George Buffet, Députée, ancienne Ministre des sports

Nicolas Bonnet, Adjoint au maire du 12ème arrondissement de Paris, responsable de la

commission sportive du PCF

Paris, le 14 octobre 2009.

L’exonération de cotisations sociales sur les droits à l’image pour les clubs sportifs était totalement injuste. Les député-e-s communistes, républicains, du parti de gauche ont soutenu, dans le cadre de la discussion budgétaire, les amendements qui ont permis d’y mettre un terme. Mais déjà des voix s’élèvent pour contester cette suppression. Le manque de clarté des propos tenus à ce sujet par Madame Bachelot, dans l’hémicycle aujourd’hui, laissent craindre une remise en cause du vote des Député-e-s. C’est inacceptable !

Depuis sa création, cette exonération a représenté un manque à gagner de

95 millions d’euros pour les finances publiques. Sa suppression permet de dégager, pour 2010, 36 millions d’euros soit 15% du budget des Sports. Ces fonds doivent être affectés au sport pour toutes et tous et à la lutte contre le dopage, grands laissés pour compte de ce budget. Le développement du sport de haut niveau ne doit pas se faire contre le sport amateur, bien au contraire. Les grands clubs français ont besoin du terreau des clubs amateurs pour gagner en compétition. C'est la force de l'unité fédérale.

La meilleure solution pour défendre les clubs et leur donner les moyens dont ils ont besoin, ce n'est pas le /dumping social /mais l'établissement de règles mettant un terme à la concurrence déloyale entre clubs. L'UEFA a fait un premier pas positif avec le « /fair play/ financier ». Il faut soutenir cette démarche en exigeant que les règles édictées deviennent contraignantes dans le cadre des législations nationales et d’une véritable volonté politique des ministres des sports des pays de l'Union Européenne.

 

Paris, le 3 Novembre 2009

Le modèle sportif français doit bouger et pour cela il faut que l’ensemble du mouvement sportif se mette en capacité de travailler sur un nouveau projet.

Aujourd'hui, c'est la colonne vertébrale du modèle sportif français, un ministère des sports de plein exercice, présent dans les territoires au plus près des sportifs, qui est ébranlée et fragilisée par des suppressions d'emplois, les fermetures de CREPS, mais aussi l'abandon pur et simple de métiers indispensables pour faire vivre une vision humaniste du sport en France.


Par le démantèlement progressif de cette colonne vertébrale, c'est tout l'édifice du modèle sportif français qui risque de s'écrouler. Dans cette perspective, les collectivités territoriales déjà étranglées financièrement, auraient en charge le soutien au sport amateur, les entreprises soutiendraient les sports professionnels les plus populaires et l'Etat encadrerait uniquement le sport de haut niveau.


Un tel modèle, serait non seulement dramatique pour le développement général de la pratique sportive en France, mais serait surtout une impasse y compris pour le sport de haut niveau, tant le vivier du sport amateur et un grand nombre de disciplines sportives seraient de facto abandonnés.


C'est la raison pour laquelle, il est nécessaire de continuer à se donner les moyens politiques de faire vivre les valeurs et les principes de notre modèle sportif français. Cela exige, en premier lieu, de prendre enfin le chemin du renforcement des moyens, des missions et de la présence partout sur le territoire du ministère des sports. Le sport doit rester une entité qui a besoin que toute la diversité de ses pratiques se nourrisse de la même éthique et des mêmes objectifs. Sa gouvernance et son financement doivent donc toujours relever de l'intérêt général, rester indépendantes des intérêts marchands. C'est uniquement en renforçant cette colonne vertébrale qu'il redeviendra possible d'aider toutes les fédérations sportives à développer leur sport, d'encourager la pratique sportive partout sur le territoire, de porter et de faire vivre des valeurs positives du sport. C'est avec un Etat présent et en capacité d'intervention que l'argent investi dans le sport pourra profiter au sport, plutôt que le sport devienne une source de profit.


C’est également avec des fondations solides que l'on pourra continuer à faire évoluer le modèle sportif français, c'est-à-dire reconnaître le rôle premier du CNOSF et de toutes les instances légitimement élues, poursuivre la démocratisation du mouvement sportif, sa maîtrise par les sportifs eux-mêmes et la gestion du CNDS, mais également mener jusqu'au bout la bataille pour la reconnaissance de l'exception sportive en Europe et au-delà pour faire avancer notre conception du sport dans toutes les instances internationales.


Pour le moment, le mouvement sportif est inactif et reste neutre politiquement face aux grands enjeux de société auxquels il est confronté. Alors quelles convergences possibles ? Comment les différentes pratiques peuvent – elles se mettre en mouvement ? Comment des licenciés peuvent –ils devenir des acteurs du mouvement sportif ? Quel rôle les élus et les collectivités territoriales peuvent-elles jouer face à l’écart entre les besoins de sport et les moyens qu’elles ont pour y répondre ?


Nous devons trouver une ambition commune pour toutes les pratiques autour du « droit au sport » et revendiquer de fait une augmentation du budget de l’Etat alloué au sport.


Le mouvement sportif pourrait éventuellement s’appuyer sur le texte « le sport est un droit » proposé par les acteurs du sport issus des Assises Nationales du Sport (ANS) pour en faire un label commun.


Ce label « le sport est un droit » pourrait être un fer de lance pour organiser plusieurs initiatives visant à la construction d’un véritable service public du sport.


 

Décentralisation - 11/09/2009

La réforme territoriale pourrait faire perdre 1 milliard d'euros au sport


La réforme territoriale, objet d'un projet de loi qui doit être examiné par le Parlement avant la fin de l'année, menace les subventions dont bénéficient le sport français à hauteur d'un milliard d'euros s'inquiète le Comité national olympique et sportif (CNOSF).

"Si, en vertu de la nouvelle répartition des attributions, on supprimait la clause générale de compétence sans accorder aux régions et départements la compétence sport, les conséquences seraient catastrophiques", a prévenu le 11 septembre Jean-Michel Brun, vice-président du CNOSF chargé du dossier sport et territoires.
Le CNOSF, représentant auprès de l'Etat du mouvement sportif national, s'inquiète, selon les estimations de son président Denis Masseglia, pour le milliard d'euros attribué chaque année par les conseils régionaux et généraux, notamment aux équipements sportifs. La plus grosse partie du financement sportif (huit milliards) territorial resterait assuré par les communes.

L'avant-projet de loi, qui doit être présenté début octobre en conseil des ministres, prévoit la suppression de la clause générale de compétence grâce à laquelle régions et départements peuvent financer les domaines de leur choix. La répartition de compétences désormais spécialisées entre régions et départements ferait ensuite l'objet d'une seconde loi. Seules les communes garderaient la clause générale de compétence.
"Pour faire face à cette suppression, il faudrait que la compétence sport soit donnée aux régions et aux départements", demande Jean-Michel Brun, "ou bien que l'Etat propose une compensation au mouvement sportif comme il l'avait fait en supprimant la taxe professionnelle."

Avec l’AFP

Je viens d'adresser au président du CC Nogent, Alain Mathieu, mes plus vives félicitations pour la victoire de Brice Feuillu, vainqueur de l'étape de ce jour sur le Tour de France.

L'an dernier, ce jeune sportif du CC Nogent  faisait briller les couleurs de la Picardie sur les routes des circuits de France et d'Europe.

Le même jour le prix de la combativité est attribué à Riblon, lui aussi ancien licencié du même club Picard.

Quand une région croit en ses sportifs, elle donne les moyens pour que la pratique de haut niveau soit un des élement du développement du sport amateur.
C'est ce que nous faisons depuis 2004 en donnant les moyens financiers, mais aussi une nouvelle écoute pour l'ensemble des clubs de Picardie.
Ham, le 10 juillet 2009.

 

Installation de la conférence

 

Intervention

d’Olivier Chapuis-Roux

Vice Président du Conseil Régional de Picardie

En charge des sports, des loisirs et traditions populaires

 

 

 

Monsieur le Directeur Régional de la Jeunesse et des Sports,

Monsieur le Président du CROS,

Monsieur le Président du CA du CREPS

Madame la déléguée régionale au tourisme,

Mesdames, Messieurs les élus et acteurs du monde sportif,

Mesdames, Messieurs,

en un mot, chers Amis,

 

Tout d’abord je tiens à vous remercier, au nom de Claude Gewerc, Président du Conseil Régional de Picardie, d’avoir répondu à notre invitation pour l’installation de cette nouvelle instance de concertation.

 

Certains reprochent à l’exécutif de cette région de trop faire de « messe » comme celle-ci et de ne pas être assez dans l’action.

C’est le cas pour le schéma régional de développement culturel que mène mon ami Alain Reuter,

C’est le cas pour le Plan Régional des Formations que mène mon collègue Didier Cardon,

C’est le cas de l’Agenda 21 de la région que mène mon collègue Pascal Dacheux,

C’est le cas pour le schéma régional des transports en phase de construction que même mon camarade Daniel Beurdeley, et je pourrai ainsi continuer sur l’ensemble des politiques que nous mettons en place depuis 2004 dans l’ensemble des domaines aussi bien pour les compétences obligatoires que pour les compétences choisies et volontaristes.

 

Nous sommes dans l’action, car notre volonté est bien, ensemble, de réinventer la Picardie.

 

Après le Schéma Régional des sports de loisirs et de nature, outil indispensable pour mieux structurer l’offre sportive et touristique, schéma qui a vu travailler ensemble le monde sportif, les ministères du sport et du tourisme, les conseils généraux et le Conseil Régional de Picardie, nous voilà donc aujourd’hui pour mettre en place un nouvel outil de réflexion et d’action.

 

Ce n’est pas un outil de plus qui fera beau dans le paysage picard, non, c’est un outil pour travailler, pour s’imprégner au plus profond de notre région des besoins de la population sportive , licenciée ou non dans un club. Oui en effet, si nous pouvons nous féliciter de voir 400 000 licenciés sportifs en Picardie, nous devons penser aux 600 000 autres qui déclarent avoir une pratique sportive régulière.

 

Et puis, nous avons le courage de répondre à une demande pressante du Conseil Economique Social Régional qui date des années 2000, et qui n’avait jamais été prise en compte par qui que ce soit. Nous avons mis 4 ans pour y répondre, et nous mettrons les moyens humains et financiers nécessaires pour faire vivre cette structure.

 

Les différents acteurs du sport en France ainsi que leurs niveaux d’interventions connaissent actuellement d’importantes mutations. Le ministère des sports et ses établissements déconcentrés connaissent de profonds changements dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP) et la Picardie n’est pas la moins touchée, bien au contraire. Même si rien ne nous est annoncé officiellement à ce jour, ce sont plusieurs postes de fonctionnaires d’Etat qui vont disparaitre.

 

Le mouvement sportif et olympique entame une nouvelle mandature et de nouvelles dynamiques sont engagées au niveau national, il faut souhaiter qu’elles le soient au niveau régional et départemental.

 

La refonte du système d’accès au haut niveau, réduction des inscrits sur liste passant de 15 000 à 5000, réduction des structures d’accueil pour ces mêmes sportifs, la fermeture annoncée de nombreux CREPS, désengagement de l’Etat, cela entraine  d’importante mutation du modèle sportif actuel.

 

Enfin, les collectivités territoriales sont de plus en plus sollicitées comme partenaires et financeurs prioritaires du sport. Leurs niveaux d’interventions se chevauchent, parfois sans synergie.

 

La question de mutualisation des moyens et de coordination des actions devient centrale en Picardie. Il vous est  proposé de mettre en place un lieu d’échange et de concertation appelé Conférence régionale de développement du sport (CRDS) ayant pour objectif louable mais complexe de répondre à l’enjeu de l’harmonisation des interventions et des politiques en faveur du développement durable du Sport en Picardie.

 

Cette instance s’inscrit dans le prolongement d’un protocole d’accord signé entre l’ARF et le CNOSF le 14 décembre 2006 convenant de « favoriser la création d’instance de concertation rassemblant l’ensemble des acteurs du sport […] dans un souci de mise en cohérence des politiques sportives ».

 

Pourquoi un tel protocole, parce que le mouvement sportif a compris que l’avenir des pratiques sportives ne pourrait plus se faire sans l’aide des collectivités locales.

Quelques chiffres : l’économie du sport en France :

·        30 milliards d’Euros

·        15 milliards proviennent des pratiquants ou spectateurs

·        9 milliards viennent des collectivités territoriales, les communes en premier, les départements, puis les régions.

·        Je vous laisse deviner comment se réparti le reste entre les acteurs privés, les droits télés et autre redevance des jeux, et la part de l’état sur son budget direct.


Encore quelques chiffres et j’en aurai presque terminé :

 

    Sport HN Masse Creps

Communication

FRDL FRAT - FRAPP

Charges locatives

Emplois Solidaires

Formation

Patrimoine scolaire

Total

2003

  3 469 291 €

   115 693 €

    2 420 426

      607 147 

        89 070 

    239 204 

435 618 

7 378 452

2004

  3 086 282 €

   364 336 €

    5 658 518

      464 506 

     239 450 €

    262 263 

 843 548 

10 920 907

2005

  3 392 022 €

   219 460 €

    2 440 466

      572 552

  1 266 300 €

    712 591 

1 117 186 

9 722 582

2006

  6 030 794 €

   400 432 €

    2 820 402

      507 463 

  2 678 866 €

    395 961 

3 528 985 

16 364 909  

2007

  5 235 414 €

   371 097 €

  16 573 402

      920 516

  3 150 016 €

 1 001 296

5 599 688 

32 853 436  

 2008

5 184 196 € 

541 217 €

6 740 824 €

1 571 042 €

5 225 943

1 140 245

5 705 413

26 140 804                     

Soit un budget multiplié par 2,4 depuis 2004. Nous n’avons pas encore les chiffres consolidés pour 2008 de l’ensemble des régions de France, mais le résultat 2007 nous classait en 2e région de France avec 3,62% du budget consacré au développement du sport, juste derrière la région Centre.
 

6 régions se sont déjà engagées dans cette dynamique. Les régions du Centre, des Pays de la Loire, du Languedoc-Roussillon et du Limousin ont été avant-coureurs dès 2005, 2006 ; suivie par les régions Franche-Comté et Poitou-Charentes. D’autres régions comme la Picardie travaillent actuellement à la création de cette instance. J’en finirai là pour l’instant, car l’essentiel du travail et de l’action repose avant tout sur des fonctionnaires qui mettent en pratique, en musique, ce que nous les élus décidons, et j’ai la chance d’avoir un service des sports au Conseil Régional de Picardie qui est dans une dynamique de réflexion, de proposition, d’implication, d’ambition car ils sont conscients, tout comme moi, que le sport est avant tout un des facteurs essentiels du lien social que nous tissons tous les jours, un des éléments constitutifs de l’émancipation de l’homme.

Je vous remercie de votre attention

Amiens le 30 juin 2009

  

C’est un réel plaisir que de recevoir, à nouveau, aujourd’hui, dans les Salons du Conseil Régional de Picardie au Carré de la République, les candidates et lauréates du prix de la vocation sportive féminine 2009, après les éditions 2007 et 2008 qui se sont tenues dans les mêmes locaux du Carré de la République.

N’ayant pas pu honorer le prix de la vocation sportive féminine le 8 mars dernier, comme vous le savez tous, c’est une journée particulière pour toutes les femmes et aujourd’hui, celles de la Région Picardie sont encore plus à l’honneur.

En 2002, le prix de la vocation sportive féminine a vu le jour, grâce aux efforts conjoints de la Direction Régionale de la Jeunesse et des Sports et du mouvement sportif régional.

Son objectif est d’encourager les femmes à s’impliquer dans le monde sportif, en valorisant leur pratique et en valorisant la fonction de dirigeante et d’organisatrice.

Compte tenu de l’intérêt de cette opération, le Conseil Régional de Picardie a décidé de s’y associer depuis 2003, via le Comité Régional Olympique et Sportif, dont je salue le Président Monsieur Eric MOREL, en apportant son concours financier.

Le prix concerne toutes les femmes, sans limite d’âge, licenciées dans une association sportive de la région.

Il a pour but de soutenir, aider et valoriser les femmes qui souhaitent s’investir dans :

- Sport, femmes et actions sociales ( 11 dossiers)

- Coup de cœur (18 dossiers)

- Sport au féminin (15 dossiers)

44 dossiers ont été déposés en 2008 (contre 29 en 2008).

ces 44 dossiers représentent des projets réalisés au cours de l’année 2008. Lors des années précédentes, le jury acceptait les dossiers de projets non encore réalisés).

Le jury régional, composé de représentants des 3 partenaires, s’est réuni le 14 mai 2008 et a retenu les 3 meilleurs dossiers, parfois même 4 dossiers, voir les meilleurs dans chaque catégorie selon des critères bien précis :

- l’intérêt du dossier

- l’aspect novateur

- le coût de l’opération

- le coût en termes d’investissement personnel

- la situation familiale et sociale de la candidate

 

Les prix sont les suivants :

- 1 000 € pour chaque premier prix

- 500 € pour chaque 2ème prix

- 300 € pour chaque 3ème prix

- 200 € pour chaque 4ème prix (quand il y un a 4ème prix)

A toute participante sera également remis un bon cadeau  de 50 euros offert par un partenaire privé, un tee-shirt et un sac.

Bien au-delà de toutes ces récompenses, je souhaite en mon nom et au nom de l’ensemble des élus régionaux, vous féliciter pour votre dévouement et votre engagement au service du sport mais aussi de la Picardie et de ses habitants.

Le sport est incontestablement un facteur de développement et d’intégration et la place qu’y ont les femmes n’y est pas encore reconnue à sa juste valeur. C’est à nous tous de faire en sorte que cela le devienne. Le sport au féminin est aussi un aussi un facteur de la lutte contre les discriminations et de l’égalité des chances, valeur que le Conseil Régional de Picardie porte haut et fort.

Ce prix doit participer à la reconnaissance de votre rôle et au-delà de la place que les femmes ont dans notre société.

Je ne peux passer sous silence la fierté que nous avons d’avoir comme marraine, cette année, Laura Flessel. Une femme au palmarès impressionnant, mais une femme qui assume aussi son rôle et son engagement dans la vie sociale, elle est Ambassadrice de l’ONG PLAN, Marraine d’Handicap International, Marraine du Secours Populaire Français, Marraine d’ELA. Merci à elle d'avoir répondue présente ce jour.

 

En conclusion, je citerai Jules Verne :

"Tout ce que l'homme est capable d'imaginer,

d'autres hommes sont capables de le réaliser" et j’ajouterai « tout ce que une femme est capable d’imaginer, elle et d’autres sont capables de le réaliser.



Le 23 juin 2009 au  CARRE DE LA REPUBLIQUE à Amiens Intervention d'Olivier Chapuis-Roux

La seule bonne nouvelle de ce jour est le départ annoncé de Bernard Laporte du secrétariat d'état aux sport. Nous n'avions jamais connu aussi mauvais ministre depuis la création de ce ministère.
Nous allons, peut être, avoir un interlocuteur qui arrêtera de vous taper sur l'épaule, de vous tutoyer mais qui etait dans l'incapacité de traiter sérieusement les dossiers.

Pour les Picardes et les Picards sportifs, c'est le membre du gouvernement qui aura réussi à considérer le CREPS de Picardie comme un simple centre hôtelier, sans voir l'ensemble des équipements sportifs intégrés de la métropôle amiénoise.

Pouvons nous espérez un rendez vous rapide avec la femme de carractère qui lui succède !

Amiens le 23 juin 2009

Nos exigences :

  • Maintien du nom CREPS de Picardie,
  • Dévolution du matériel pédagogique à la nouvelle structure
  • Dévolution du matériel hotelier à la nouvelle structure
  • Création d’une structure associative légère reprenant la parie hotellerie du CREPS de Picardie,
  • Mise à disposition de 3 fonctionnaires d’Etat ou l’équivalent sur le plan financier pendant la période transitoire de septembre 09 à Février 2010
  • Mise à disposition d’un cadre d’Etat, choisit conjointement pour un accompagnement sur la mise en place du nouvel établissement soit environ deux années,

  • Maintien des financements d’Etat sur les missions actuelles (maintien du budget Etat) dans le cadre des formations fédérales type BE Foot et Judo,

    Maintien des financements sur les travaux, à savoir :
    1.           Troisième étage du CREPS,
    2.                 Maison Départementale et Régionale des Sports,
    3.                 Dojo Régional, et le maintien de l’engagement de JF Lamour sur l’aide au fonctionnement du dojo régional
  • Prévision d’intervention de l’Etat sur les deux maisons départementale de l’Aisne et de l’Oise (sur le plan de la formation mais aussi de l’investissement), 
  • Maintien de la validation des formations d’Etat pour le sport et l’éducation populaire,

Nos propositions pour moderniser l’outil :

 

  • Création d’un nouvel établissement public Régional de Formation (dont la forme reste à trouver) en partenariat avec les 5 collectivités (Départements – Amiens Métropole et Région Picardie) avec le financement de l’étude par l’Etat, cet établissement public (identique à celui que la région Picardie vient de créer pour remplacer l’AFPA doit nous permettre de garantir une formation continue de qualité, réalisé par de vrai professionnel et non pas par les marchands de soupe de la formation.

  • Accentuation de notre effort sur la formation dans le domaine du sport et de l’éducation populaire,

  • Accentuation de la formation des bénévoles associatifs sous l’égide du CREPS de Picardie,

  • Recentrage des formations touristiques sur les loisirs et sports de nature sur le CREPS de Picardie,

  • Maintien de la mission d’accueil, d’hébergement des sportifs des pôles espoirs et du haut niveau picard,

  • Exigence d’une plus grande implication des acteurs du sport picard dans le fonctionnement d’un tel outil

  • Regroupement des centres de formations sportifs sur les projets  pédagogiques (Centre de Formation des clubs  pro ou semi pro – Amiens -  Beauvais – Saint Quentin – Abbeville aussi bien en football qu’en volley, Basket voir en handball) en lien avec le rectorat et l’U.P.J.V.

 

 Ce ne sont que quelques pistes de reflexions sur lesquelles je travaille, que certains partagent et mettent leur moyens pour y parvenir.

Votre avis m'interesse.

Le 05 juin dernier, vous nous faisiez confiance en assistant à la remise officielle des maillots de compétitions du PM ELITE TEAM. Nous sommes heureux d'avoir pu passer cette soirée avec vous, tout en espérant que ce sentiment soit réciproque.
Pour connaître plus d'informations sur l'association, n'oubliez pas de visitez notre site Internet: www.pmeliteteam.com


EN ESPERANT QUE CETTE



SOIREE AIT REPONDU A VOS
ATTENTES. DANS L’AVENIR

NOUS SERIONS HEUREUX DEPARTAGER AVEC VOUS

D’AUTRES PROJETSSIMILAIRES.


La présence de Nicolas Dumont, Maire d'Abbeville, Pascal Demath, Conseiller Général, Gilbert Mathon, Député et de moi même est un gage de sérieux de ce team avec le support des nombreux partenaires économiques

Quand la Communauté de Commune du Pays Hamois réduit sa subvention à l'Association Sportive du Lycée Peltier, le Conseil Régional intervient directement pour aider la création du club de

football du lycée Peltier de HAM en finançant sur mes fonds propres l'achat des maillots de la nouvelle équipe.
Quand on connait les réelles difficultés de la prise de licence sportive dans les lycées professionels de France et de Picardie, on se doit de saluer l'effort fait par l'équipe éducative du Lycée JCA Peltier de Ham dans ces dernières années.
Bien mal récompensé par la Communauté de Commune du Pays Hamois qui réduit de moitié sa subvention aux prétextes que les licenciés ne sont pas des résidents de la communauté de Commune.
Drole de façon de consevoir le sport, vous n'habitez pas chez nous, donc nous ne vous aidons pas, par contre si vous avez des résultats, nous ne tirons un avantage.
C'est un délit de faciès ou quoi?
Nous sommes bien loin de l'époque ou le district de Ham avait un taux de licencié sportif le plus élevé du département, voir même de la Région.

C'est un choix politique que je n'approuve pas !

Michel Platini, le président de l'UEFA, a livré deux plaidoyers passionnés pour la sauvegarde des valeurs essentielles et de la spécificité du football et du sport, lors d'un discours prononcé devant les Ministres des sports réunis en novembre 2008 à Biarritz puis devant le parlement européen en février 2009. Michel Platini a exprimé sa préoccupation concernant la pression de diverses influences néfastes que subissaient les valeurs culturelles et sociales fondamentales du football. Il a appelé à la préservation du modèle sportif européen basé sur des éléments comme la solidarité financière, ainsi qu'à l'ouverture des compétitions avec un système de promotion et de relégation. Morceaux choisis :

La spécificité du sport « Le sport n’aspire pas à se situer au-dessus des lois », déclarait M. Platini aux ministres, « mais il est spécifique. Le sport n’est pas une activité économique comme les autres. Le sport, c’est le partage, le dépassement de soi, l’échange, le respect. Le sport, ce sont des émotions. Le football est un jeu avant d’être un produit, un sport avant d'être un marché, un spectacle avant d'être un business. » « L’équité sportive et l’équilibre des compétitions ne peuvent être soumis à l’arbitraire des lois du marché. L’Europe doit changer son fusil d’épaule, elle doit s’inspirer du sport au lieu de lui imposer ses modèles idéologiques bancales et préfabriqués ailleurs. »

Le modèle sportif européen « En bons citoyens européens, nous vous demandons de nous aider à convaincre la Commission européenne d’adopter des lignes directrices qui nous permettent de rester dans la légalité européenne sans compromettre notre autonomie. Car nous avons besoin de plus de certitudes juridiques pour avancer. Ce n’est que comme cela que l’on arrivera à protéger le modèle sportif européen. Un modèle basé sur structure pyramidale, la solidarité financière et le principe de promotion-relégation synonyme d’ouverture des compétitions à tous, petits et grands, riches et moins riches… »

 

Fair-play financier et transparence

« Les règles fiscales en Europe sont extrêmement hétérogènes, les systèmes de licences, de contrôle et de gestion financière des clubs de football présentent une myriade de concepts et de règlements différents. »

 

Explosion des intérêts

Le président de l'UEFA a parlé d'une « explosion des intérêts sectoriels et corporatifs, que ce soient au niveau des ligues ou des clubs, et ce dans tous les sports collectifs qui ont un secteur professionnel. On s’efforce donc, par ces initiatives, souvent très médiatisées de privilégier l’arbre, surtout s’il est très grand et très riche, par rapport à la forêt. On tente de réduire en spectacle ce qui est une discipline, de galvauder un sport pour le transformer en produit. Il devient plus important de faire des profits plutôt que de gagner des trophées. » « D’autres fléaux passent de la société au sport : le blanchiment de l’argent sale, les matches truqués, les paris illégaux, le racisme et la xénophobie, le dopage, sans oublier la traite des enfants. La liste est longue mais elle nous permet de définir tous les domaines où une étroite coopération est nécessaire et inévitable entre les autorités sportives et les pouvoirs publics. »

Trafic d’enfants

M. Platini a ensuite exprimé son inquiétude au sujet de la protection et de la formation des jeunes footballeurs. « Il y a aujourd’hui dans le monde et en Europe un trafic d’enfants. Je ne mâche pas mes mots parce que la situation est grave. Comment appelez-vous un phénomène qui fait traverser les océans et les frontières à des enfants de douze ou treize ans en les arrachant à leur milieu et à leur culture pour les faire se joindre à une entreprise en contrepartie d’un paiement ? Et c’est ce qui est en train de se passer dans le football. » « Avec la FIFA nous étudions des remèdes à cette traite, mais d’ores et déjà, des mesures peuvent être prises pour interdire les transferts internationaux des mineurs et ce, même au sein de l’Union Européenne. Dans de nombreux Etats européens, il existe des règles très strictes qui empêchent les clubs, sous peine de sanctions sportives, d’aller ‘braconner’ dans les centres de formation de leurs concurrents. Mais ces règles n’existent pas au niveau de l’Union européenne. »


« C’est dans ce contexte que nous voudrions pouvoir interdire les transferts internationaux des mineurs à l’intérieur de l’Union Européenne, comme ils sont interdits à l’extérieur de l’Union européenne. Ceci n’est pas une entrave à la liberté de mouvement des travailleurs, mais un cas urgent d’assistance à l’enfance en danger.

Premiers signataires :

Buffet Marie George, Députée, ancienne Ministre de la Jeunesse et des Sports , Alberelli andrée, Conseillère régionale de Provence-Alpe Côte d'Azur (83), Adam Yvon, syndicaliste retraité, Apourceau Cathy, Conseillère régionale du Nord Pas-de-calais (62), Auzou Jacques, Président du

Boulazac Basket Dordogne (24), Berge Marcel, syndicaliste, ex-secrétaire national du SNEP, Bonnet Nicolas, Adjoint au Maire du 12eme arrondissement, responsable de la commission sport du PCF (75), Bontoux Jean Pierre, Vice Président du Conseil Général de Seine et Marne (77), Colbac Francis, Vice Président du Conseil Général de la Dordogne (24), Corbière Alexis, Conseiller de Paris, Adjoint au Maire du 12eme arrondissement (75), Coste Jean Pierre, syndicaliste, dirigeant sportif (74), Coppola Jean-Marc, Conseiller régional de Provence-Aples Côte d'Azur (13), Chiappini Alain, président d'un OMS, Chapuis Roux Olivier, Vice Président de la région Picardie (80), Coisy Guy, syndicaliste, Davoust Jean François, dirigeant sportif et syndicaliste, Davisse Annick, inspectrice pédagogique régionale retraitée, Deleplace René, Syndicaliste, ex-entraîneur national de Rugby, Demessine Michèle, Sénatrice, Adjointe au Maire de Lille (59), Dumont François, Vice Président de la région Centre, Adjoint au Maire de Vierzon (18), Favier Jean-Pierre, Président de l'Union Sportive d'Ivry sur Seine (94), Fischer Olivier, Président du Club Olympique Multisports de Bagneux (92), Forget Suzanne, Professeur à l'INSEP retraitée, Gilles Daniel, Vice Président de la région Bretagne, Adjoint au Maire de Lorient (56), Guerineau Jean Michel, Vice Président du Conseil Général du Cher (18), Gobert Marie Jeanne, Vice Présidente de la région Basse Normandie, Adjointe au Maire de Caen (14), Heno Jean Pierre, Adjoint au Maire de Créteil (94), Lafontan Jean,syndicaliste, Lebas Michel, dirigeant sportif, Leboucher Philippe, dirigeant sportif, Leproust Gilles, Maire d’Allonnes, Vice Président de Le Mans Métropole (72), Le Vacon Vianney, Adjoint au Maire de Périgueux (24), Mechmache Mohamed, Adjoint au Maire de Noisy le Sec (93), Meunier Roland, dirigeant sportif et syndicaliste, Nexon Gilbert, Adjoint au Maire de Malakoff (92), Pambotzouglou André, Vice Président de la région Limousin, adjoint au Maire de Brive-la-Gaillarde (19), Passebosc Brigitte, Conseillère Régionale du Nord Pas-de-Calais (62), Peter Severine, Adjointe au Maire d’Ivry sur Seine (94), Reydy Annabelle, Conseillère Municipale déléguée de Brive-la-Gaillarde, Championne du monde de Jujitsu (19), Ratier Joël, Vice Président de la région Limousin (87), Roussat Roger, dirigeant sportif, Rouyer Jacques, syndicaliste, directeur du centre national d'études EPS et société, Sadi Abdel-Madjid, Conseiller Général de Seine St Denis, Adjoint au Maire de Bobigny (93), Sarrabeyrouse Olivier, dirigeant sportif, Trouvé Gilbert, dirigeant sportif, Vignau François, dirigeant sportif , Vuillermoz Jean, Adjoint au Maire de Paris (75

                                                                 

Rejoingez les !

Si à chaque législature au Parlement européen le sport est évoqué, on ne peut pas dire que l’Union Européenne ait fait de la politique sportive un cheval de bataille. Voire, à chaque fois que les Ministres de l’Union ont baissé la garde, le dossier glisse à nouveau subrepticement à la commission en charge de la concurrence.

Il y a trois grands moments importants qui ont agité Bruxelles et Strasbourg ces dernières années : c’est l’arrêt Bosman et ses conséquences, quand Marie George Buffet et ses collègues européens ont poussé à la création de l’agence mondiale anti- dopage et enfin la décision de garantir la spécificité du sport en le sortant en partie la logique concurrentielle lors du traité de Nice.

Le groupe GUE présidé par Francis Wurtz a systématiquement lutté contre la logique de marchandisation du sport. Il s’est de plus attaché à lutter contre toute forme de discrimination dans les pratiques sportives, contre le fléau du dopage et le hooliganisme sous toutes ses formes y compris racistes.

Les députés du Front de Gauche et ceux du groupe GUE continuent ces combats. Notre objectif est que le sport sorte définitivement de la coupe du commissaire à la concurrence. Le sport n’est pas une marchandise et les dérives (dopage, opacité de financement des clubs professionnels, relations avec les médias) ont toutes les mêmes origines une pollution de l’argent mal placé et mal orienté. Il faut que les politiques prennent toute leur place dans ce débat.

Le sport est trop important par le rôle social et éducatif qu'il exerce mais aussi pour l’économie qu’il engendre. Il ne peut être laissé aux mains des seules institutions sportives et aux « marchands du temple ». Il faut sur tous ces aspects que l’on progresse vers une co-gestion comme cela a été fait pour le dopage. L’Union Européenne doit aussi travailler à un accord cadre avec les pays du sud afin que cesse le « trafic organisé » de jeunes espoirs venus des pays en voie de développement et que les pays européens riches s’engagent à l’aide au développement sur place de centres de formations et de contrats types évitant les dérives , assurant ainsi une possibilité de retour au pays sans que les joueurs en subissent les conséquences néfastes.

Enfin la taxe « Buffet » de 5% doit devenir aussi européenne pour qu’il y ait pérennité du financement du mouvement sportif dans la solidarité nécessaire entre le sport professionnel et le sport de masse.

 

5 propositions phares du Front de Gauche aux élections européennes :

Le sport n'est pas une activité économique comme les autres, l'Union Européenne doit donc défendre la spécificité éducative et sociale du sport face à la marchandisation.

L'Union Européenne doit mettre en place des règles fiscales permettant un contrôle financier homogène et transparent sur la gestion des clubs professionnels européens. Elle doit inciter les fédérations sportives à mettre en place des limites aux montants des salaires, des transferts et des droits de retransmission TV.

La lutte contre le dopage, la violence et le racisme doit être renforcée.

L'Union Européenne doit appliquer des règles fermes pour arrêter le trafic des jeunes espoirs et interdire les transferts des mineurs.

L'Union Européenne doit garantir un modèle sportif fédéral fondé sur un système pyramidal, sur la solidarité financière et le principe de promotion relégation synonyme d’ouverture des compétitions à tous, petits et grands clubs, riches ou moins riches. L'Union Européenne doit défendre la solidarité financière au sein des fédérations entre le sport professionnel et le sport de masse et doit s'opposer à la création de championnat professionnel fermé.  


Le vote Front de Gauche le 7 juin pour :

Donner un carton rouge à Nicolas Sarkozy

Choisir des élus utiles pour changer d'Europe

Avancer de vraies solutions pour sortir de la crise

Faire avancer l'unité à gauche

 

 

 

Bravo à l'ensemble des joueurs du Conseil Régional de Picardie pour cet exellent résultat, dans des conditions de chaleur éprouvantes.
Le stand a répondu aux attentes des 17 autres délégations (600 personnes pendant 3 jours)



Pourrons nous répondre à l'invitaion de la région Réunion pour le T.I.R. 2010 ?

Extraits de l'intervention de Claude Gewerc lors de l'inauguration du complexe aquatique de Trie Chateau, en présence de Bernard Laporte, encore secrétaire d'Etat aux Sports.

"C’est vrai que ce n’est pas toujours facile, mais après tout, rien ne nous est jamais donné. Pour ma part je crois à la force des mobilisations collectives, et disant cela je ne voudrais pas manquer de profiter de la présence à nos côtés de Monsieur le Secrétaire d’Etat aux Sports pour évoquer le dossier du CREPS de Picardie.

Le monde sportif Picard est particulièrement préoccupé par la fermeture à venir du CREPS. Il se mobilise aujourd’hui avec l’espoir de faire entendre sa voix. Les collectivités partenaires de l’Etat qui ont investi dans ce centre et cru dans son avenir se sentent aujourd’hui flouées. Il est encore temps de faire machine arrière et de rediscuter des orientations que nous voulons donner aux politiques de formation des jeunes sportifs.

Dans ce domaine, nous ne pouvons accepter cette fermeture sans que l’Etat ne transfert les moyens humains et financiers nécéssaires. Dans un esprit de partenariat clarifié, ne reposant par sur l’arbitraire de décisions incomprises par le mouvement sportif, nous pouvons envisager un dialogue, mais pas à sens unique. Vous avez fait des choix, nous ne les partageons pas, mais prendre en otage les jeunes pousses sportives n’est pas digne. L’effort important que nous faisons pour le sport en Région Picardie (3,2% du budget 2007) ne mérite pas un tel traitement. Le projet de protocole que vos services viennent de nous parvenir, même avec quelques amendements, n’est pas acceptable en l’état actuel des choses. Je vous demande donc de bien vouloir de nouveau organiser une table ronde, sérieuse et constructive, afin de mettre sur la table l’ensemble de vos désengagements et des mesures compensatoires que nous sommes en droit d’éxiger."



En compagnie de patrice Deguise maire de Noyon et Bernard Hinault, lors de la reception à la mairie.

L'après midi, avec Daniel Beurdeley pour féliciter Romain Feuillu, maillot vert de l'étape de l'après midi.



Le dernier podium aux cotés de Jimmy Casper et ses enfants

Une très belle épreuve, une très belle réussite que je vous invite à revoir sur la Web Tv de la région picardie , allez donc sur le site Picardie .fr et vous y découvrirez des chose étonnates et des clins d'oeil sur le tour de Picardie 2009

C'est avec consternation que je viens d'apprendre cette terrible nouvelle : Jean Guenez nous à quitter hier soir. Judoka de très grande qualité, licencié au club de Ham, pré-selectionné au Jeux Olympique de Barcelone, cadre technique du comité départemental de judo de l'Aisne, il avait contribué à faire du judo Picard la référence nationale dans la détection et le travail sur les jeunes espoirs.

Dans sa démarche de construction de son parcours profesionnel, j'ai été amené à la rencontrer à maintes reprises, surtout depuis 2004 quand nous avions conclut avec son comité départemental une convention de partenariat et de professionalisation.

Le judo picard perd une de ses figures, bien trop tôt.

A sa famille, ses Amis sportifs du monde du judo, j'adresse mes sincères condoléances.

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